Site de Jean-Fabrice
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Paroles à méditer

 

Cette page propose une lecture de mes écrits afin de permettre à chacun de méditer et de trouver sa voie.

 

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Sujet : L'amour...

 

A méditer :

"− L’amour est la solution à tous nos maux… Nous devons le rechercher au plus profond de nous-mêmes et l’exprimer de façon pleine et entière dans notre vie. C’est lui, et lui seul, qui sauvera notre monde en détresse !" Extrait de "L'Amour transfiguré"

 

 

75

Sujet : L'adombrement...

 

A méditer :

"− Je suis un intermédiaire entre le monde visible et invisible, un canal par lequel travaillent les Êtres de Lumière, les Guides Spirituels et les Guérisseurs Célestes. Par « canal », il faut entendre que je mets mon corps entier à disposition de ces Entités. Elles peuvent de cette façon se matérialiser ou apporter des soins énergétiques aux personnes en souffrance.

            Il marqua une courte pause, puis reprit :

− Il est important de bien comprendre que ces Entités doivent être tout d’abord « captées », pour ensuite agir à travers moi.

Ainsi, c’est du niveau de conscience du médium dont tout dépend. Celui-ci implique un certain degré d’honnêteté, de simplicité, de lâcher-prise, d’amour et de compassion. Il ne s’invente pas avec la seule bonne volonté mais se découvre patiemment à travers l’expérience globale de la Vie et par l’audace d’entreprendre sans retenue.

            Jean fixa son interlocuteur, comme pour s’assurer de son attention.

− Comment s’opèrent ces soins ?

− Lorsque le Guérisseur Céleste m’incorpore, Il guide mes mains dont je n’ai plus le contrôle, afin d’apporter précisément l’ajout énergétique au bon endroit. Bien souvent, un « scan » est réalisé à distance sur le corps du témoin, de la tête aux pieds ; ce qui permet de localiser exactement sa perte de vitalité, symbole de dysfonctionnement majeur.

L’assemblée écoutait religieusement. Mêmes ses amis étaient silencieux et buvaient littéralement ses paroles.

− Puis, cet Être de Lumière effectue des passes magnétiques dont le résultat influe sur les chakras, véritables roues d’énergies se trouvant dans le corps. De là, le déséquilibre initial disparaît et laisse la place à la santé retrouvée. Tout est fait avec une très grande maîtrise, et ma confiance envers l’Intervenant est primordiale. Je me laisse donc faire, dans un total abandon à un . Je ne décide donc pas d’intervenir seul, de ma propre initiative, mais ce phénomène s’impose de lui-même avec mon accord.

− Comment expliques-tu qu’Il agit à travers toi plutôt qu’un autre ?

La qualité de l’adombrement - c’est-à-dire de l’incorporation par un Être Exceptionnel - dépend uniquement de la pureté d’âme, de l’équilibre psychique et de la résistance physique. Cet adombrement existe si le médium peut supporter le choc vibratoire que cela suppose.En résumé, c’est un travail en commun où l’acteur fait figure de simple intermédiaire, humble serviteur d’un monde remplit d’Amour qui ne demande qu’à nous aider.

Le jeune homme réfléchit un instant.

− Si je comprends bien, la vitalité de cette Entité et la tienne se cumulent, n’est-ce-pas ?

− Oui, en effet. Nous nous unissons à un tel point que son taux vibratoire et le mien s’accroissent considérablement. Ces vibrations se diffusent dans la salle. Le public reçoit alors une quantité importante d’énergie nouvelle, à la fois vivifiante, apaisante, pleine d’Amour et de Lumière. Cet afflux est ensuite régi par l’action des techniciens célestes qui régulent les forces montantes et descendantes." Extrait de "L'Amour transfiguré"

 

 

74

Sujet : La composition du corps humain...

 

A méditer :

"L’Homme n’est pas seulement constitué d’un corps physique… Ce dernier est en réalité son armure de densité. Chaque être humain utilise ce véhicule terrestre mais en possède d’autres de nature plus subtile qui sont engrangés en lui-même comme des poupées gigognes.

            Christophe, Héloïse, Amandine, Anthony et Sylvie regardèrent Ludivine.

− De quoi parle-t-il ?

            Elle leur fit signe d’écouter attentivement.

Le corps physique est le plus grand. Vient ensuite « l’éthérique », appelé également « subtil », faisant vivre le précédent. Puis, « l’astral » ou « émotionnel », celui qui permet d’appréhender les émotions sur le plan humain.

Le « mental », quant à lui, nous autorise la conceptualisation et la compréhension du monde environnant. Après, on trouve le « causal », celui des causes et des effets, enregistrant toutes les vies, toutes les expériences, que nous appelons aussi « âme ». Enfin, le « Vital Divin » qui donne vie au dernier, et le « corps d’Esprit Divin » contenant la substance même de l’Esprit qui est descendu, c’est-à-dire notre Essence Divine.

            Une partie de chaque être humain l’oblige à avancer coûte que coûte vers la spiritualité, vers l’ascension, vers la divinité. Le corps d’Esprit Divin est centré au cœur de notre poitrine, en cela même que nous sommes centrés en notre cœur. Nous recherchons Dieu en nous, car Il est en nous par l’intermédiaire du Soi Divin. Autour de celui-ci, va rayonner le Vital Divin puis le causal, le mental, l’astral, l’éthérique et le physique. Chaque être a donc une nature septuple potentielle." Extrait de "L'Amour transfiguré"

 

 

73

Sujet : La provenance du fluide...

 

A méditer :

"Il n’est non pas produit par l’esprit incarné, mais tiré des substances ingérées par le corps. C’est par notre alimentation, mais également par l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons, que nous assimilons les éléments nécessaires à l’enrichissement de notre sang, véritable fil conducteur du fluide corporel.

Curieux, son interlocuteur renchérit :

− Mais comment notre corps se forme à son origine ? Qu’est-ce qui permet sa croissance puisqu’il n’y a pas d’ajout de matière finie ? Comment s’établit le développement et la conservation de tous êtres vivants ?

            Jean sourit.

− Grâce à la capacité de ce fluide à se condenser pour former de la matière.

            La croissance de notre corps physique, comme le gland devenant chêne, ne peut s’opérer que par un processus inhérent. Ce « quelque chose » méconnu parcourt chaque partie de notre corps pour former la chair, les os, les cheveux, les ongles, et n’est rien d’autre que la condensation du fluide, se transformant ainsi en matière. Cette loi s’applique non seulement au corps humain mais également aux animaux, plantes et minéraux.

Le jeune homme chercha à comprendre davantage.

− Peux-tu détailler le processus de condensation ?

            Les parents de Jean étaient émerveillés par les paroles de leur fils. Ils ne pouvaient s’imaginer à quel point sa maîtrise de la Vie était avancée. Et pourtant… Il avait beaucoup médité et sa progression avait été fulgurante. Christophe, Héloïse, Anthony et Amandine s’en apercevaient maintenant. Ils étaient admiratifs de leur ami, tout comme Ludivine.

− En réalité, il existe un procédé complexe qui permet d’obtenir une forme éthérée, à partir de ces éléments que sont l’air, l’eau et la nourriture. Celle-ci devient le fluide qui agira dans les parties les plus infimes de notre anatomie.

Cette transformation est produite grâce à la décomposition, suite à la digestion. L’air est déjà un mélange fluidique et nos poumons ne retiennent que la quantité requise, le reliquat étant rejeté. Bien sûr, l’air n’est pas vraiment nécessaire à la constitution physique ; en revanche, il est capital pour la production des différents courants d’énergie qui enclenchent la transformation des aliments. Toutes les dissolutions s’effectuent par des courants chauds. Toutes les condensations s’effectuent par des courants froids. C’est pourquoi nous ne pourrions survivre sans le fluide de l’air, sinon toutes les autres activités cesseraient automatiquement.

Jean poursuivit en définissant le rôle de l’eau. Elle possède, tout comme l’air, un mélange particulier de fluide. Celui-ci est le plus utile aux corps (humains, animaux, ou plantes). Ces différents corps ne sont en effet, pour l’essentiel, que le résultat de sa condensation, lui-même extrait de l’eau. Voilà pourquoi il abonde dans les aliments provenant des mondes animal et végétal. En les ingérant nous en recevons la quantité nécessaire à notre corps. N’oublions pas que sans eau, nous sommes voués à une mort certaine.

            Une question restait en suspens. Elle fut posée.

− Mais… d’où vient le fluide dans l’air, l’eau et les aliments ?

            Il provient principalement de la Terre. En tant que corps céleste, Elle possède et irradie toutes les catégories de fluides nécessaires à la conservation des êtres. Outre le sien, Elle reçoit ceux qu’émettent les autres astres à proximité, comme par exemple la lune.

Toutes les planètes possèdent le leur, propre et unique. En fonction de leur position par rapport à la Terre, leur rayonnement est variable et plus ou moins intense.

Le public s’intéressa à cette théorie. Jean en profita pour compléter son propos.

− Le mélange du fluide de la Terre avec ceux des autres corps célestes est primordial pour la préservation et le développement de la vie. Ainsi, leur influence sur notre environnement, notre quotidien, notre énergie vitale et notre tempérament, est bien plus importante que nous l’imaginons.

Tous les corps terrestres sont donc, par conséquent, du fluide condensé résultant de la radiation de la Terre et des planètes qui l’entourent." Extrait de "L'Amour transfiguré"

 

 

72

Sujet : La force vitale...

 

A méditer :

"Enfin, il développa une notion chère à son cœur : celle de la force vitale, sans laquelle rien n’est possible. Elle est un fluide, une énergie, qui relie l’esprit à la matière. Elle est la puissance motrice permettant à l’esprit d’avoir une action sur la matière. Sans cet intermédiaire, l’un ne peut agir sur l’autre.

            La force vitale, ou l’énergie fluidique, se trouve dans tout et autour de tout ce que Dieu a créé. Ainsi, elle est présente en chaque être humain, chaque animal, chaque plante, chaque minéral, chaque liquide, chaque étoile, chaque esprit. Elle imprègne donc tout ce qui existe, de façon visible ou invisible.

            Un homme, la trentaine, posa une question.

− Quelle est sa véritable nature ? Est-elle palpable ?

− Il ne s’agit pas de quelque chose de matériel, mais de spirituel.

Lorsqu’un esprit est relié à un corps matériel - comme c’est le cas pour l’homme - il possède avant tout le « fluide spirituel » nécessaire à sa propre existence en tant qu’esprit. Il dispose aussi d’une quantité de « fluide corporel » pour lui permettre de faire vivre le corps physique. Il est important de noter cependant que la nature de celui qui anime le corps physique diffère de celui animant l’esprit. En effet, ce qui est destiné à agir sur la matière doit s’adapter dans une certaine mesure à la matière. Ainsi, le fluide des corps terrestres est plus « lourd » que celui des esprits habitant ces corps.

Il ressemble aux courants d’énergies telluriques, n’étant pas vraiment matériels, ni purement spirituels. L’énergie fluidique de chaque être physique parcourt le corps entier grâce à un fil conducteur : le sang. Si ce dernier se détériore, perd de sa qualité, ou se détruit, alors elle cesse d’agir et la vie devient impossible." Extrait de "L'Amour transfiguré"

 

 

71

Sujet : A la croisée des chemins...

 

A méditer :

"− Ne crains rien, mon enfant… Je suis là pour te révéler certaines choses importantes et t’aider dans ta quête spirituelle.

            Elle ne comprenait pas trop ce qui se passait. Elle entendait clairement, dans sa tête, des phrases empreintes de beaucoup d’amour et de respect à son égard. Etrange sentiment que de percevoir dans le silence…

− Tu es à la croisée de deux chemins. Tu as un choix à faire... Tu dois maintenant te décider. Veux-tu continuer à progresser sur la voie de la Connaissance ou bien vivre dans tes doutes, ton manque de confiance et tes peurs ?

Sylvie comprit parfaitement. Elle répondit, en conscience, qu’elle choisissait la voie de l’évolution. L’Ange la conseilla pour qu’elle acquière une assurance intérieure.

− Veille à méditer, afin de trouver la Paix. Affermis ta Foi, et prie Dieu de tout ton cœur. Aie la volonté et le courage d’arriver à tes fins. Estime-toi, aime-toi, sois qui tu es !" Extrait de "L'Amour transfiguré"

 

 

70

Sujet : Recevoir le Christ en soi...

 

A méditer :

"− Mon enfant… Je dois t’aider à t’épurer davantage afin que tu puisses, un jour, recevoir le Christ en toi. Pour cela, il est nécessaire de t’abandonner à Dieu. Sais-tu ce que cela veut dire ?

            Jean prit de l’assurance et, pour la première fois, répondit d’une voix calme.

− Je pense que m’abandonner à Celui Qui Est signifie que mon cœur doit Lui appartenir totalement, qu’Il peut me demander tout ce qu’Il voudra. Sans Lui, je ne suis rien…

            Ludivine semblait tout à fait sereine. Elle s’appliquait à capter les phrases avec une attention toute particulière. Un dialogue s’opérait.

− Il est vrai qu’Il enrichit l’âme de celui qui se dépouille de tout… Ne t’étonne pas de tes faiblesses, accepte-toi plutôt comme tu es… Fais-Lui confiance, et remets-toi tranquillement à Lui, comme un enfant dans les bras de sa mère.

            Jean acquiesça.

− Continue à L’aimer de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toutes tes forces. Renonce à toi-même, afin que par ton obéissance, tu ne sois pas esclave, mais pleinement libre. Sers également son Fils, le Christ, pour qui, je le sais, tu éprouves un amour profond.

− Mon âme exulte de joie pour Lui…

            Le temps s’arrêta, comme pour apprécier l’instant présent. Marie-Madeleine avait encore quelques conseils à donner. Elle profita de Ludivine, encore réceptive, pour faire passer ses derniers messages.

− Il te faut chercher la Vérité, le Bien suprême, sans aucun répit. Sois docile à la Grâce, obéis à ses inspirations, cède à son attrait. Ne rougis jamais du Christ, ni de sa doctrine. Que ton acte de foi soit tel que, malgré les souffrances, ton sacrifice soit le symbole d’une ferme volonté qui t’élèvera et te conduira vers la Lumière Divine." Extrait de "L'Amour transfiguré"

 

 

 

 

69  
   
   
Sujet : Vivre le moment présent...
 

Améditer :

" − Il n’est pas important de connaître ses vies passées. En revanche, le présent est décisif ! Il est donc primordial de vivre dans l’amour, la vérité et la justice, à chaque instant de notre vie. C’est ce que nous pouvons faire de mieux pour compenser le mal que nous avons pu causer. Celui qui a déjà purgé une grande partie de son karma et vit positivement, doit faire attention à ne pas se laisser entraîner dans une autre direction. En utilisant au maximum les vertus qu’il possède, il accélérera alors le processus le libérant de la roue de la renaissance.

            Ils acquiescèrent, comme soulagés.

− Ce qui nous fait évoluer aujourd’hui, c’est d’appliquer cette loi supérieure et bien connue de l’amour désintéressé, de vivre dans la vérité, d’être une femme ou un homme juste, en maintenant un équilibre entre la raison et le cœur. Si certains se sentent désorientés en se demandant comment ils vont pouvoir s’y prendre, rappelez-leur ce savoir ancestral, cela leur apportera une réponse parfaitement adéquate : « Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse ! » "

Extrait de "L'Amour transfiguré"

 

 

68  
   
   
Sujet : La loi de la réincarnation...
 

A méditer :

" − Selon la loi de la réincarnation, on renaît dans de multiples corps, chaque fois, parfaitement adaptés, pour nous permettre de surmonter notre lot quotidien. Nous nous incarnons tantôt chez les Blancs, les Noirs, les Rouges, les Jaunes, avec leurs confessions religieuses respectives, tantôt dans des familles riches ou pauvres, dans un corps de femme, d’homme, d’homosexuel, voire même comme meurtrier, victime… afin de vivre toutes les expériences.

            Jean s’apprêtait à parler, mais elle ne lui en laissa pas le temps.

− Quel non-sens de juger quelqu’un sur la couleur de sa peau, sa croyance ou son origine puisque chacun de nous est passé ou passera, au moins une fois, par toutes ces différentes épreuves !

            Il resta sidéré. Marie venait de répondre exactement à son questionnement.

− Sachez que la loi de la réincarnation est absolument équitable, c’est le seul principe d’une logique et d’une justesse parfaite."

Extrait de "L'Amour transfiguré"

 

 

67  
   
   
Sujet : L'illusion des sens ...
 

A méditer :

" − Nous l’avons vu, la vie, dans la matière, est soumise à la polarité. La vie elle-même est divisée en deux mondes, celui de ce côté-ci et celui de l’Au-delà. Nous mourrons dans ce monde, nous naissons dans l’autre, que nous expérimentons aussi comme réel. Nous mourrons dans cet autre monde pour renaître en ce monde. Celui qui peut se détacher de la subjectivité des apparences réalise que naissance et mort, ce monde-ci et l’autre, ne sont finalement que les deux côtés de la même médaille.

− Tu veux dire que, parce que trompés par l’illusion de nos sens, nous n’admettons pas la réalité du monde invisible ? poursuivit-il.

− Oui, tu peux le résumer ainsi. Nos sens physiques ne sont fiables que pour juger ce qui a un rapport à la matière. Pour le reste, il convient de faire appel à notre intuition, à nos sentiments et à nos ressentis. Saisis-tu ? "

Extrait de "L'Amour transfiguré"

 

 

66  
   
   
Sujet : La pensée créatrice...
 

A méditer : "

− [...] La violence de nos pensées, de nos paroles, et de nos actions libère d’énormes énergies destructives, et nous continuons, bien souvent, à les alimenter. Il en résulte des manquements à l’amour qui s’aggravent inexorablement. De la qualité de nos pensées, de nos paroles et de nos actions dépend la qualité de notre vie, de ce que nous créons.

            Jean renchérit.

− Oui, parce que la pensée est créatrice !

− Toute pensée l’est, en effet, en bien ou en mal ! Ainsi, l’homme crée son propre univers !

            Marie les regarda puis ajouta, en pesant bien ses mots :

− Le corps est le reflet de l’âme. Si la dysharmonie règne au fond de moi, elle sera alors aussi visible dans mon corps physique. A l’inverse, si je suis emplie d’amour, je le rayonnerai à l’extérieur. Retenez cela : le dehors est comme le dedans ! "

Extrait de "L'Amour transfiguré"

 

 

65  
   
   
Sujet : La loi de résonnance...
 

A méditer :

" − Il existe une autre loi que vous devez connaître et qui fait suite aux précédentes. Il s’agit de la loi de résonnance.

− Qu’est-ce que c’est ?

− Pour bien la comprendre, je vais utiliser une image. L’homme est semblable à un récepteur radio. Il est en permanence pénétré par des ondes vibratoires, puisque rien n’est au repos, tout est en mouvement, tout n’est que vibration.

            Elle marqua une courte pause.

− L’homme est soumis à la loi de résonnance dans la mesure où il est réglé sur un certain niveau de fréquences. Comme un récepteur radio, s’il est branché sur des ondes courtes, il ne pourra ni capter les moyennes, ni les grandes. Dès lors, une personne agressive ou nourrie de haine ne sera pas réceptive à l’amour. Saisissez-vous ?

− Oui, parfaitement ! répondit Jean.

            Ludivine déclara :

− Si j’ai bien compris, cela signifie que chacun ne peut percevoir de tous les aspects de l’existence, que ceux avec lesquels il est en « résonnance », n’est-ce-pas ?

− Bravo ! C’est exactement cela !

            Jean sourit à sa bien-aimée. Marie reprit :

− Ainsi, chacun ne voit que ce qu’il peut voir ! Heureusement, tout homme évolue sur son chemin spirituel, même si parfois il a l’impression de stagner, voire de régresser. Le regard que vous portez aujourd’hui sur vous, sur votre prochain, ou sur votre monde environnant, ne sera pas le même demain, car vous aurez progressé et votre résonnance aura changé en conséquence. "

Extrait de "L'Amour transfiguré"
   
 
64  
   
   
Sujet : Exprimer sa divinité...
 

A méditer :

"- Mes enfants, sachez que ce que je suis, vous l'êtes également ! Jean et Ludivine s'étonnèrent de cette déclaration en fronçant les sourcils. - Comme chaque être humain, en vous incarnant sur cette Terre, vous avez oublié qui vous êtiez ! Il convient de retrouver votre Essence Divine. Découvrir qui vous êtes en Réalité, c'est là, la véritable quête spirituelle qu'il vous faut suivre ! Ils acquiescèrent. Marie en profita pour continuer. - Le but de l'homme sur Terre, ce qui est sa raison d'être, est bien d'exprimer sa divinité ! Oui, il s'agit de rayonner l'Amour et la Lumière ! Dieu a voulu faire l'expérience de la matière. Etant pur Esprit, Il ne pouvait se connaître que par Son incarnation. Aussi, parce que nous sommes toutes et tous Ses créatures, faites à Son image, Il nous a envoyés sur Terre afin que, par nous, Il se découvre Lui-même. Comprenez-vous ?" Extrait de "L'Amour transfiguré"

   
 
63  
   
   
Sujet : Le hasard n'existe pas...
 

A méditer :

"− Alors… si je comprends bien… tout l’Univers n’est qu’ordre ? Marie sourit en voyant que son disciple avait saisi le sens de ses propos. − Oui, mon enfant. La loi d’analogie - ce qui est en bas est comme ce qui est en haut - est fondée à condition d’être prêt à reconnaître l’Univers comme un cosmos, qui signifie ordre. Seules les lois déterminent un cosmos, il n’y a pas de place pour le hasard. Le hasard, évènement imprévisible et non conforme à la loi, transformerait tout cosmos en chaos. Il n’y a qu’à observer autour de soi pour constater que tout, dans la nature, est régi par l’ordre. Ainsi, vous pouvez en déduire que le hasard n’existe pas ! − Je comprends, Maître, mais pourquoi l’Homme le nie parfois ? − Sache qu’il y a une loi pour chaque évènement. Certes, il ne la reconnaît pas toujours du premier coup d’œil, et parfois même, il la réfute. Cependant, c’est une réalité ! Pourquoi donc seul l’homme devrait-il être exposé au hasard alors que toute vie en nous et autour de nous obéit à un rythme régulier ? Les pommes tombaient déjà bien avant que Newton ait défini la pesanteur ! Jean et Ludivine rirent. Elle rajouta : − L’homme est la copie fidèle de l’Univers macroscopique. Puis, elle conclut en disant : − C’est pourquoi, il était écrit au-dessus de l’oracle de Delphes : « Homme, connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux ! » " Extrait de "L'Amour transfiguré"

   
 
62  
   
   
Sujet  : Nous sommes seuls responsables de notre destin...
 

A méditer :

"Elle marqua une pause. Un peu sous le choc, Jean et Ludivine se regardèrent tout en appréciant, malgré tout, cet instant unique. Ils poussèrent le Guide à développer davantage le sujet. − Vous devez connaître une loi, toute aussi cruciale, qui est celle de l’analogie. − Qu’est-ce donc ? demanda Jean. − Un initié a dit un jour : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. Et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour accomplir les merveilles d’une seule chose. » Il fut désorienté par cette phrase, tout comme Ludivine. Voyant leur trouble, elle précisa son propos. − Cela veut dire que les mêmes règles divines régissent le macrocosme aussi bien que le microcosme. Tout ce qui se présente sur Terre, se présente aussi au Ciel, et vice versa." Extrait de "L'Amour transfiguré"

   
 
61  
   
   
Sujet : Nous sommes les créateurs de notre vie...
 

A méditer :

"− Rappelez-vous : rien n’est au repos, tout est en mouvement et n’est que vibration. Ainsi, l’énergie devient positive ou négative à partir du moment où nous l’utilisons à des fins constructives ou destructives. Cela résulte de notre seule volonté. Ils n’osaient pas la couper dans ses explications. Elle enchaîna. − Ce que nous souhaitons, nous l’obtiendrons, parce que Celui Qui Est - la Source de la création - nous a donné le libre arbitre afin que nous puissions expérimenter la vie dans toute sa plénitude. Elle ne nous ordonne pas d’éprouver seulement ce qui est agréable et beau. Nous sommes absolument libres de réaliser, de créer, dans la matière, ce que nous désirons. Aussi, nous sommes seuls responsables de notre destin, à titre individuel ou collectif. Comprenez-vous ? Ils hochèrent la tête en signe d’approbation. Tout commençait à s’éclaircir… Marie poursuivit : − Nous sommes les auteurs de nos pensées, de nos paroles, de nos actions et de nos sentiments. C’est nous qui leur donnons la vie ! Ce que nous pensons, disons, faisons et ressentons dépend uniquement de nous et se manifestera tôt ou tard dans notre quotidien." Extrait de "L'Amour transfiguré"

   
 
60  
   
   
Sujet : On récolte ce que l'on sème...
 

A méditer :

"− As-tu déjà entendu ces adages : « On récolte ce que l’on sème », « Qui sème le vent, récolte la tempête » ? − Oui. − Que signifient-t-ils d’après toi ? − Eh bien… On reçoit la mesure de ce que l’on a donné, parfois même de façon amplifiée. − Exactement ! La loi de la causalité est celle de cause à effet. Celui qui colporte la destruction, la subira. De même, on recueille la colère et la haine engendrée. L’amour diffusé sera obtenu en retour. Ceci est vrai pour toutes choses." Extrait de "L'Amour transfiguré"

   
 
59  
   
   
Sujet : La matière...
 

A méditer :

"− Vous devez parfaitement assimiler et faire vôtre, une série de Lois qui régissent l’Univers. Les deux enfants étaient très attentifs. Elle s’en réjouit et continua. − Celui qui connaît et applique ces Lois, vivra dans le respect de son Être, de son prochain, et du monde qui l’entoure. Saisissez-vous ? Jean répondit : − Oui… mais dis-nous, quelles sont ces Règles Divines ? − Il en existe plusieurs… Sachez, déjà, que nous vivons dans la matière qui, même si vos yeux vous le cachent, est une énergie. Cette matière est elle-même soumise à des lois dont l’une est la polarité. Vous devez comprendre également que le rythme et l’oscillation - la base de toute vie - naissent du changement constant entre deux pôles. Ainsi, rien n’est au repos, tout est en mouvement, tout n’est que vibration." Extrait de "L'Amour transfiguré"

   
 
58  
   
   
Sujet : Soyez ce que vous êtes !
 

A méditer :

"En ouvrant votre cœur à l’Amour - seul et véritable remède à tous vos maux - tout en étant concentré dans l’Ici et Maintenant, vous finirez spontanément par orienter vos pensées, vos paroles et vos actions vers l’Unité et atteindre ce qu’il y a de plus pur en vous. Dès lors, vous vivrez pleinement votre état originel d’essence divine individualisée. Soyez ce que vous êtes !" Extrait de "L'Amour transfiguré"

   
 
57  
   
   
Sujet : Le cycle de la Vie...
 

A méditer :

"Salomon, qui était resté un peu en retrait jusqu’à présent, lança : − Afin que tu comprennes le cycle de la Vie, je dois encore t’expliquer une Loi. − Oui ? − D’abord, il faut que tu saches que nous passons tous par différentes existences. − Que veux-tu dire ? − Tu sais que l’homme est issu d’un état immatériel originel. − Bien sûr. − Eh bien, à partir de cet état immatériel originel, nous devenons matière en nous incarnant dans le minéral. − Pardon ? − Le premier degré de notre évolution dans la matière. Jean écouta avec attention. Ludivine en faisait tout autant. − Mort au minéral, nous devenons plante. Mort au végétal, nous prenons forme sensible. Mort à l'animal, nous assumons forme humaine. Puis, de mort en mort, nous nous perfectionnons afin de devenir des Anges. Il resta sans voix. Puis, après un instant, il osa dire : − Tu veux dire qu’avant d’être un homme, j’ai connu ces évolutions-là ? − C’est bien cela ! Comprends-tu maintenant pourquoi l’homme doit respecter la nature et les animaux ? − Parce que s’il ne le fait pas, il se punit lui-même. Salomon acquiesça en hochant la tête et rajouta : − Tu dois encore savoir une dernière chose. − Laquelle ? − Après avoir rejoint le Chœur des Anges, nous devrons encore perdre notre place, puisque tout périra à l'exception de Sa Face. − Qu’est-ce que cela signifie ? − Tout simplement que, tous, nous retournerons à Lui. − Pour ne faire qu’Un ? − Tu as compris… Il venait de recevoir l’enseignement sacré : celui qui permettait de comprendre le sens de la Vie." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
56  
   
   
Sujet : Prière à la Terre-Mère...
 

A méditer :

"Mère, Toi qui connais la magie de la beauté, Ouvre notre cœur à Ta splendeur. Permets que notre regard ne voie que la majesté du Divin, les vertus en tous. Puisses-tu nous aider à parfaire notre dignité, A aimer avec simplicité, dans la Paix de Ton Amour, à l'abri de notre foi. Veille à ce que nous accomplissions notre destin avec humilité et sincérité. Mère, que notre être parvienne à capter Ta présence sublime. Que les hommes réalisent qu'ils sont Un devant le Père, enfants identiques devant Toi. Mère, que les plis de ton manteau faits de vibrations de la nature, de vie, nous enveloppent et nous gardent dans la Conscience Divine." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
55  
   
   
Sujet : La Femme...
 

A méditer :

"− Respectez la femme parce qu’elle est l’être le plus sacré après Dieu. C’est elle qui doit occuper la première place car elle est la mère de l’univers et toute la vérité de la création divine gît en elle. L’Entité s’arrêta un instant. Laurent semblait un peu déconcerté par cette déclaration. − Excuse-moi, mais je ne comprends pas tes paroles. Pourquoi la femme doit-elle occuper la première place ? L’homme n’est-il pas le dépositaire de la Création ? N’a-t-il pas été créé avant elle ? − Ô pauvre de toi ! Ne sais-tu donc pas que la femme est à la base de tout ce qu’il y a de bon et de beau. − Euh…que veux-tu dire ? − La femme est le germe de la vie et de la mort, d’elle dépend toute l'existence de l'homme. − Tu dis cela parce qu’elle… − Oui ! Tu as compris… mais ce n’est pas tout ! − Dis-moi, quelles sont les autres raisons qui lui donnent ce mérite ? − Pourquoi ne pas ouvrir tout simplement les yeux ? Il ne comprit pas sur l’instant son allusion. − Ouvrir les yeux sur quoi ? − Sur son rôle primordial ! Elle vous enfante au milieu des souffrances, à la sueur de son front. Elle surveille votre croissance et se soucie de vous jusqu'à sa mort. Elle est aussi votre appui, votre soutien moral et naturel dans vos travaux. Comment pouvez-vous renier tout cela ?" Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
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Sujet : L'avenir du monde...
 

A méditer :

"[...] − Je m’inquiète pour l’avenir du monde. Vers quoi allons-nous ? Le silence se fit pendant quelques secondes. − Le premier des trois états du monde s'est déroulé sous le signe de la Foi, alors que l'homme, esclave de lui-même, n'était pas capable de s'affranchir. Le deuxième état fut instauré lorsque la Vérité fut apportée à l’homme, le libérant de sa servitude. Le troisième état s'ouvre déjà. Il se dévoile doucement et prendra pleinement son essor lorsque le mal sera vaincu. Ceux qui chercheront Dieu dans sa justice seront semblables à la splendeur du firmament et luiront éternellement dans le ciel comme des étoiles. Elle supposa que l’humanité était dans une phase transitoire de son évolution. Elle devait vivre encore certaines épreuves afin de trouver Dieu, mais l’espoir d’un monde meilleur était réel. Il fallait seulement que chacun agisse en conséquence. − Comment se définissent les temps à venir ? − Le temps écoulé avant la Loi, le temps écoulé sous le signe de la Loi, le temps écoulé sous le signe de la Grâce, furent nécessaires : vous devez donc tenir pour non moins nécessaire une autre période. Il y a eu le temps de la Lettre, puis de l'Esprit. Voici venir celui de la Vie, l'heure de la compréhension spirituelle totale et de la manifeste vie de Dieu en vous. Elle avait du mal à comprendre cette fois. Elle n’arrivait pas à décrypter le message dans son ensemble. − Je ne saisis pas très bien… Eclaire-moi. Qu’est-ce que le temps de la Vie ? − Le temps de la Vie est le temps où l’homme parviendra à se comprendre lui-même, et à comprendre le monde qui l’entoure. Alors, il vivra Dieu. Elle se dit que c’était sûrement encore très loin. Le guide lut dans ses pensées et rajouta : − Ainsi naît une ère nouvelle… Amen, je vous le dis, voici venir le moment où l’homme met son espérance dans une vérité pure et éternelle qui le mènera à la Connaissance. Cette vérité portera le nom d’Amour Inconditionnel." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
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Sujet : Message aux Hommes...
 

A méditer :

"Ne dérobez pas le bien d'autrui sous prétexte de manquer. Partagez plutôt vos biens, même s'ils sont peu nombreux ; car en vérité, la volonté même de partager plaira à Dieu et vous serez récompensés. Ne trompez personne sous prétexte de vous sauver, car vous vous trompez vous-même. Ne vous adonnez pas à la débauche, car vous ne vous respectez pas vous-même. Vous ne deviendrez qu'Un avec le Dieu Suprême qu'à la condition de vous purifier et de guider les autres sur le sentier de la perfection." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
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Sujet : Déraciner toutes mauvaises pensées...
 

A méditer :

"Ne croyez pas aux miracles de ceux qui utilisent votre crédulité pour parvenir à leurs fins ignobles. Mais croyez à ce seul miracle que vous pouvez vous-même accomplir : c'est quand, remplis d'une foi inébranlable, vous vous décidiez à déraciner de votre cœur toutes mauvaises pensées et que, pour atteindre votre but, vous ne choisissiez plus les chemins de l'iniquité." Extrait de "La Connaissance révélée".

   
 
51  
   
   
Sujet : Notre lien avec la Divinité...
 

A méditer :

" [...] Quel est la nature du lien qui nous unis à Dieu ? − Tu as raison d’affirmer qu’il existe un lien entre Dieu et l’Homme. Ce lien est spirituel. − Mais…où demeure t-il ? − Il vit en toi. Il prit quelques secondes de réflexion. − Tu veux dire qu’il existe en moi, par essence, depuis toujours ? − C’est bien cela ! − Alors quelle est la force qui l’entretient ? Qu’est-ce qui me rapproche ou m’éloigne de Dieu ? Le Guide prit le temps de tourner sa phrase afin que tous comprennent bien. − Il ne dépend que de toi et de chacun de vous de fortifier ce lien, de le consolider, ou bien de l'affaiblir, de le relâcher, jusqu'à le défaire. − Tu insinues que l’homme est le seul responsable de sa relation avec Dieu ? − Oui, car l’Être Suprême l’aime plus que tout ! Il ne saurait l’abandonner au bord de la route. La main est toujours tendue, mais peu d’entre vous la voient !" Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
50  
   
   
Sujet : Combattre le Mal...
 

A méditer :

"Ce que je te délivre doit être entendu sous peine de sanction : l’homme court à sa perte et, s’il ne réagit pas tout de suite, les conséquences n’en seront que plus graves. Aussi, écoute bien ! [...] Il est temps pour vous de combattre l’individualisme, l’égoïsme, et le matérialisme. Prenez soin de vos proches, de vos Frères. Ne sombrez pas dans la débauche, mais gardez la noblesse de vos sentiments. N'adorez pas l'argent, le pouvoir et le sexe, car ces idoles-là altèrent la Vérité et ne vous apporteront que le malheur." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
49  
   
   
Sujet : Le sage...
 

A méditer :

"Quelle différence y a-t-il donc entre l’homme, je dirais commun, et le sage ; celui qui suit la voie de la sagesse ? [...] Le sage, lui, se tourne d'emblée vers l'essentiel et ne s'occupe que de l'unique Vérité. Dans chaque chose, dans chaque être humain, il peut voir la manifestation de la beauté divine car ils ne sont que les miroirs de Sa perfection. Ainsi, comme le sage, tu dois persévérer jusqu'à ce que tes yeux ne décrivent en toutes choses que leur Créateur." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
48  
   
   
Sujet : L'âme...
 

A méditer :

"Suppose avoir été créé parfait d'un seul coup, mais qu’entre ta vue et la contemplation des réalités extérieures s'interposa un voile… Imagine-toi avoir été créé muni d'un corps subtil, tombant dans l'espace, sans que la consistance de l'air ne l'affecte ni que tu la sentes. Alors, tu te poseras des questions... Tu penseras ne pas vivre réellement car tu ne pourras affirmer l’existence de tes membres et de tes organes. Cependant, tu existes par ta pensée. Dès lors, tu affirmeras plutôt que tu es sans ne t’attribuer ni longueur, ni largeur, ni profondeur. Voilà la réalité de l’âme humaine.[...] Ainsi, par sa nature corporelle, l'homme se trouve au dernier degré de la matérialité. Mais, en vertu de sa nature spirituelle, il se trouve en même temps au comble de l'immatérialité." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
47  
   
   
Sujet : L'attente du moment venu...
 

A méditer :

"De même qu'une pierre et un grain de sable attendent avec résignation le moment où l'homme les prendra pour en faire quelque chose d'utile, de même, l'homme doit attendre la grande faveur que lui accordera Dieu en l'honorant d’une décision." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
46  
   
   
Sujet : Le rapport à Dieu...
 

A méditer :

" − Si tu es un Sage, alors dis-m’en un peu plus sur Dieu. Apprends-moi ce que je ne sais pas encore. − Que veux-tu savoir ? − Eh bien…Pour celui qui tend vers la perfection spirituelle, quel est son rapport avec Lui ? − Sache que lorsque tu te rapprocheras de la perfection, Celui qui Est se fera voir dans sa simplicité, resplendissant de toute Sa lumière. Tu ne pourras Le définir, mais Il te sera parfaitement reconnaissable. − Que veux-tu dire par là ? − Il te parlera et t’entendra d'une manière qu'on ne saurait exprimer. Tu dois savoir que, parce qu'Il est Dieu, Il s'entretient avec ceux qu'Il a fait dieux. Il aime ses fils comme un père. Il vit et demeure en eux comme une connaissance merveilleuse, une oreille attentive. Et eux ne peuvent parler de Lui comme il le faudrait, mais ne peuvent pas non plus garder le silence…" Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
45  
   
   
Sujet : Faire de deux Un...
 

A méditer :

"Si vous faites de deux un, alors la paix sera dans votre cœur. Dès lors, vous pourrez dire à la montagne déplace-toi, et elle se déplacera." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
44  
   
   
Sujet : L'entrée dans le Temple de Dieu...
 

A méditer :

"Vous entrerez dans le temple de Dieu lorsque vous ferez de deux un, et que vous ferez l'intérieur comme l'extérieur, et l'extérieur comme l'intérieur. Vous entrerez dans le temple de Dieu lorsque vous ferez ce qui est en haut comme ce qui est en bas et lorsque vous ferez le mâle avec la femme une seule chose de sorte que le mâle ne soit pas mâle et que la femme ne soit pas femme." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
43  
   
   
Sujet : Retirer ses vieux habits...
 

A méditer :

"Il est parfois sage de retirer ses vieux habits afin d’en revêtir de nouveaux ! Il est temps pour vous de passer à autre chose. N’hésitez pas à aller de l’avant dans votre vie ! Ayez le courage et la volonté de franchir le pont qui vous permettra de poursuivre sereinement votre chemin." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
42  
   
   
Sujet : La sérénité...
 

A méditer :

"Mais, dis-moi encore : que faut-il faire pour trouver la sérénité ? − Acceptez ce qui ne peut être changé. Ayez le courage de changer ce qui peut l'être. Discernez l'un de l'autre, et vous serez sereins." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
41  
   
   
Sujet : S'accomplir...
 

A méditer :

"Dès lors que vous saurez qui vous êtes réellement, le Ciel et la Terre vous honoreront, et vous ne verrez ni mort ni crainte. Car en vérité je te le dis, le monde terrestre n'est pas digne de celui qui s’accomplira." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
40  
   
   
Sujet : Se connaître soi-même...
 

A méditer :

"Voici ce que je suis venu vous dire : le Temple de Dieu est à l'intérieur comme à l'extérieur de vous. Quand vous vous connaîtrez, alors vous serez connus de toute la Création et vous saurez que vous êtes les Fils de Dieu. Mais si vous ne vous connaissez pas, alors vous êtes dans la pauvreté, et vous êtes la pauvreté." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
39  
   
   
Sujet : Vivre l'Unité...
 

A méditer :

"Tout est Dieu autour de moi, et mon âme ne perçoit plus que Lui. Dès lors, étant dans l'Unité, je vis d’une manière si libre, si naturelle, que tout mon être vibre de Dieu, aussi aisément que le corps vit de l'air qu'il respire." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
38  
   
   
Sujet : L'Homme Parfait...
 

A méditer :

"Tu devras élever ton âme jusqu’à atteindre la pureté intérieure. Ainsi, tu vivras les valeurs et vertus les plus nobles et ton être sera rempli d’allégresse. Dès lors, les choses cachées te seront révélées et tu ne seras plus appelé simplement homme mais Homme Parfait." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
37  
   
   
Sujet : S'établir dans la quiètude...
 

A méditer :

"Maintiens-toi dans la quiétude devant ceux qui s'agitent. Observe-les et ne contemple que le retour. Aussi nombreux que sont les hommes, chacun d'entre eux retourne à sa racine. Retourner à la racine, c'est s'établir dans la quiétude. Celui qui demeure dans la quiétude revient à sa condition originelle. Revenant à sa condition originelle, il est en mesure de connaître la loi commune. Connaître la loi commune, c'est vivre dans la lumière ; la méconnaître, c'est vivre dans l'ombre. La connaissance de la loi commune est donc compréhension. Ainsi, celui qui connaît devient impartial et juste. Etant juste et impartial, il atteint la perfection. Celui qui est parfait est semblable à son Créateur. Semblable à son Créateur, il ne craint plus le danger." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
36  
   
   
Sujet : Vivre la solitude...
 

A méditer :

"Sache que celui qui ne demeure pas dans la solitude ne peut se taire ; et que celui qui ne se tait pas, n'entend pas Dieu." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
35  
   
   
Sujet : Vivre le Divin...
 

A méditer :

"Si vivre le Divin est pour toi l'absolue vérité, de même, ne pas le vivre, est pour toi l'absolu mensonge, et il n'y a rien d'autre. Là est pour toi le danger, là est pour toi l'enfer." Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
34  
   
   
Sujet : Paroles de sagesse...
 

A méditer :

"Mets l'espérance où se trouve le désespoir. Mets l'amour où se trouve la haine. Mets la lumière où se trouvent les ténèbres [...] Ne cherche pas tant à être consolé qu'à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu'à aimer. Car c’est en donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on trouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné [...] Il s’inclina devant tant de sagesse. Il en avait compris le sens profond. Ces mots résonnèrent en lui comme une vérité absolue. Une joie indescriptible l’envahit et tout son être se mit à vibrer. Il ferma les yeux et supplia joie indescriptible l’envahit et tout son être se mit à vibrer. Il ferma les yeux et supplia : « Seigneur, donne-moi la force, la volonté et le courage d'appliquer fidèlement ces paroles de sainteté. Car en vérité, pour toucher les cœurs, je devrai être humble et donner mon amour sans limite, sans esprit de retour. Ainsi, par l'exemplarité de mon comportement, les hommes viendront à moi et je leur enseignerai la Connaissance. » Extrait de "La Connaissance révélée"

   
 
33  
   
   
Sujet : Citation
 

A méditer :

"Dans ce monde en guerre, où règnent souffrance, violence et terreur, j’adresse au monde entier mes pensées les plus profondes de paix, d’harmonie, et de fraternité. Puisse la lumière envahir vos cœurs et éclairer vos chemins. Puissiez-vous trouver le bonheur et la joie de savoir que vous êtes des dieux !" Jean-Fabrice

   
 
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Sujet : Citations
 

A méditer :

« Le Verbe de Dieu s'est fait homme, afin que tu apprennes d'un homme comment l'homme peut devenir Dieu.» Clément d’Alexandrie (IIème siècle) « Le mystère de l'Incarnation du Verbe contient en soi la signification de toute la création sensible et intelligible.» Maxime le Confesseur (VIIème siècle) « Trouve la paix intérieure et des multitudes se sauveront à tes côtés. » Séraphin de Sarov (XIXème siècle) « Pour l'homme qui prit dans son cœur, le monde entier est une église. » Sylvain de l’Athos (1866-1938)

   
 
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Sujet : Le Nombre...
 

A méditer :

"Le Nombre est à l'origine de la création et sert de base à toute expression de la pensée, qu’il est nécessaire de quantifier pour en faire connaître la réalisation. Les plus grands philosophes de l'Antiquité ont exprimé cette idée du Nombre comme étant l'Essence même de l'univers créé. Ainsi, Platon nous apprend que « les Nombres sont le plus haut degré de connaissance ». De même, dans son discours sacré, Pythagore, cité par Jamblique, déclare que « Tout est arrangé par le Nombre. » Enfin, Nicomaque de Gerase exprime lui aussi cette idée en ces termes : « Tout ce que la nature a arrangé systématiquement dans l'univers paraît, dans ces parties comme dans l'ensemble, avoir été déterminé et mis en accord avec le Nombre, par la prévoyance et la pensée de celui qui créa toutes choses ; car le modèle était fixé comme une esquisse préliminaire, par la domination du Nombre préexistant dans l'esprit du Dieu créateur du monde, nombre Idée purement immatériel sous tous ses rapports, mais en même temps la vrai et l'éternelle essence, de sorte que d'accord avec le nombre, comme d'après un plan artistique, furent créées toutes ces choses et le temps, le mouvement, les cieux, les astres et tous les cycles de toutes choses. » Le Nombre se manifeste de différentes manières : par une forme, un rythme, une proportion, une harmonie... Il devient alors une architecture, dont la toute première manifestation se retrouve dans la nature. L'étude des plantes, des fleurs, des arbres et de tous les végétaux permet de retrouver une « construction géométrique » pensée et ordonnée. De même, l' « architecture » du corps humain obéit à cette loi des proportions harmoniques, régie selon le Nombre d'Or : clé mathématique de l'harmonie du monde. Le Nombre d'Or est un nombre irrationnel non transcendant ; sa valeur est de 1,618. De nombreuses figures géométriques en découlent : pentagone régulier, convexe et étoilé, pentagramme, dodécaèdre, icosaèdre. Si aujourd'hui vous pouvez admirer de grandes oeuvres comme les pyramides d'Égypte ou les cathédrales, c'est parce que depuis les temps les plus reculés, l'architecture a manifesté la représentation symbolique de l'univers et de ses lois. Si le Nombre est Idée, la géométrie en est l'expression et génère les formes. Les Égyptiens dans leur architecture exprimaient un principe particulier à chaque temple, selon sa destination, c'est le « Neter ». Plus tard, les bâtisseurs de cathédrales vont, par le mariage des formes, des proportions, le choix des matériaux et leur découpe, exprimer l’idée de chaque édifice. Mais le Nombre n'est pas seulement lié à l'architecture. Il l’est également avec le son, ou plus exactement, avec la parole ; de même qu’il existe une corrélation très fine avec l'écriture, les couleurs, et la musique. Pythagore, d'ailleurs, appuie sa théorie de l'harmonie musicale sur les proportions : les éléments en sont les longueurs des segments des cordes sonores, inversement proportionnelle au nombre des vibrations. Platon, plus que tout autre penseur, a le plus médité sur la proportion et l'harmonie, dans son Rébus sur le Nombre ou le « Rythme de l'Ame du Monde ». L'influence de ce mode de pensée exprimant la corrélation entre le rythme de l'Ame du Monde et celui de l'âme de l'homme fut immense, puisqu'elle conduit à la théorie du Microcosme et du Macrocosme : Pacioli et Léonard de Vinci en tirèrent leur canon de la « Divine Proportion ». Si je devais définir le rôle primordial du Nombre dans notre existence, je dirais ceci : l’univers se manifeste sous forme de vibrations, toute la création n’est qu’un accord de notes sur le grand clavier cosmique et le Nombre en est le secret ; la spirale illustre, quant à elle, le déroulement de la création. Que ceux qui ont des oreilles entendent !" Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Comprendre l'Univers...
 

A méditer :

"Pourquoi cet univers plutôt que le néant ? Cette immensité a-t-elle un créateur ou bien sommes-nous seuls ? Certains scientifiques vous diront que le monde a été crée par hasard. D’autres, au contraire, affirment qu’il existe une intelligence à l’origine de toutes choses. Rémy Chauvin, biologiste, disait : « Mille faits scientifiques démontrent que l’évolution de la vie est régie par un projet. » De même, Alfred Kastler, prix Nobel de physique, était convaincu de l’absurdité d’un Univers matériel qui se soit créé tout seul : « Je ne conçois le monde qu’avec un Créateur, donc un Dieu. Pour un physicien, un seul atome est si compliqué et si riche d’intelligence, que l’Univers matérialiste n’a pas de sens. » Alors qui croire ? Où se trouve la vérité ? Depuis des siècles la science a évolué dans la compréhension de l’Univers et des lois qui régissent ce monde. De plus en plus, au fur et à mesure des découvertes, l’homme s’aperçoit qu’il existe véritablement une harmonie, une logique, une beauté dans tout ce qui l’entoure. Lui-même, dans sa constitution, est une preuve vivante qu’il existe une corrélation étroite entre l’esprit et la matière. C’est en voulant comprendre la nature de la lumière que les savants du XXe siècle vont rendre caduque une conception du monde qui avait demandé des siècles pour s’établir. Leurs recherches les ont amenés dans la découverte de deux mondes jusqu’alors inconnus : l’infiniment petit et l’infiniment grand. Une nouvelle vision de l’Univers est apparue où rien ne se passe comme le voudrait le bon sens. La relativité d’Einstein a aboli la conception de l’espace et du temps. Désormais, nous savons que le Passé, le Présent, le Futur et l’Ailleurs n’ont aucune réalité en soi. Aujourd’hui, nous en sommes à découvrir mille merveilles grâce à la physique quantique. La physique quantique est la théorie du mouvement des corps dans le monde microscopique de la matière. C’est elle par exemple qui explique la « solidité » de la matière, le fait que notre corps physique ne puisse traverser une porte ou un mur, évidence que ne sait expliquer la physique de Newton que l’on apprend à l’école. La physique quantique remet beaucoup de concepts en cause. Ainsi, elle nous apprend que ce que nous voyons n’est pas la réalité : nos yeux ne voient qu’une manifestation bien limitée. Pour illustrer mon propos, je prendrai l’exemple d’une épée. A notre échelle d’observation, l’épée est une ligne continue. A l’échelle atomique, ce sont des atomes de fer et de carbone. A l’échelle subatomique, ce sont des particules qui s’agitent dans le vide absolu à des vitesses vertigineuses. Ces particules en mouvement sont tellement emboîtées qu’elles nous donnent l’illusion de la matière solide. Ce qui vaut pour l’épée, vaut pour toutes choses. Ainsi, la description la plus actuelle de la matière par la physique est celle d’un Univers immatériel, unifié et profondément ordonné. Bien souvent, nous raisonnons avec nos sens qui se trouvent être limités. Nos sens nous révèlent notre univers mais pas la réalité. Chaque particule élémentaire qui constitue ce que l’on nomme communément matière ne peut plus aujourd’hui être considérée comme une petite « individualité » séparée ou séparable du reste de l’univers. Lorsqu’une particule comme un proton file à la vitesse de la lumière vers la galaxie d’Andromède et une autre à l’opposé vers la constellation du Cygne, elles demeurent en relation l’une avec l’autre malgré la distance très grande qui les sépare. Toutes les particules physiques n’existent qu’ensemble : elles sont toutes solidaires du Tout. La question qui suit est la suivante : pourquoi alors ces particules sont-elles inséparables ? La réponse reste simple : la réalité « fondamentale », sur laquelle repose la totalité des phénomènes matériels, n’est pas de type granulaire ni de type corpusculaire, mais au contraire de type immatériel. Le « fond » sur lequel repose la matière visible n’a pas de substance, il n’est qu’énergie vibratoire sans propriété spatiale et temporelle, donc immatériel. En fait, la manifestation matérielle est la transformation, la condensation provisoire de cette énergie omniprésente en une forme qui devient alors accessible à nos sens. La croyance selon laquelle quelque chose de solide constituerait le tissu de l’Univers est donc une croyance illusoire car finalement celui-ci est une mer d’énergie. Nous pouvons aller plus loin dans notre analyse en rapportant à l’homme ce que nous dévoile la physique quantique. Le corps humain est fait de particules de matière. Si toutes les particules de matière sont en relation les unes avec les autres, alors celles qui composent notre corps le sont forcément avec le reste de l’Univers. Chacun de nous est si intimement lié à l’Univers que parler d’un monde « extérieur » à l’homme n’a guère de sens car nous sommes l’Univers lui-même. C’est, je le crois profondément, la plus grande leçon de la science contemporaine. Lorsque l’homme a tout d’abord découvert l’immensité de son Univers et parce que son Univers lui apparaissait immense et complexe, il a voulu organiser sa connaissance sur des méthodes rigoureuses et rationnelles. Il a pris l’observation comme critère fondamental pour juger du bien-fondé de toute idée scientifique. Aujourd’hui, la nature renvoie à l’homme sa propre image : il s’est aperçu que ce qu’il voyait était indissociable de lui même. Désormais, puisque l’homme est inséparable de la nature tout entière, la question qui se pose est de savoir ce qui le différencie des objets qui l’entourent. Comment expliquer que je suis « différent » du livre que je lis ? La réponse réside dans le fait que chaque corps matériel possède des fréquences de vibrations différentes. Nous sommes séparés non pas par des distances ou par le temps, mais par des vibrations. Ces vibrations composent tout l’Univers, de l’infiniment petit à l’infiniment grand, de la matière à l’immatériel, du visible à l’invisible. L’homme est situé entre deux invisibles : l’infiniment petit et l’infiniment divin ! Alors peut-on parler encore de hasard ? Peut-on encore dire que l’origine de toute chose est l’œuvre d’un pur hasard ? Le hasard est difficilement justifiable car l’Univers s’impose comme une horloge extrêmement précise. Les scientifiques précisent qu’il faut un grand nombre de données pour définir l’Univers : ceux de la force de gravitation, de la vitesse de la lumière, ceux de la taille des atomes, leur masse et d’autres encore. Or, il suffirait que l’un de ces nombres soit très légèrement différent pour que l’équilibre de tout l’ensemble s’écroule... et nous avec ! La probabilité que l’Univers ait été crée par hasard est donc infinitésimale. Dès lors, si le hasard n’existe pas, cela signifie qu’il existe une Intelligence capable, par sa volonté, de créer toutes choses. D’aucuns l’appellent Dieu, d’autres lui donnent un nom différent. Pour ma part, dans le respect des croyances de chacun, je l’appellerai la « Source ». A mon sens, la « Source » a créé la Vie, sorte de nécessité inscrite au cœur même de la matière. On peut ainsi raconter l’histoire de l’Univers comme l’ascension de la matière vers les plans supérieurs, dans une sorte de trame continue qui unit l’inerte et le vivant. Nous ne pouvons que constater l’existence d’un ordre sous-jacent qui conduit inéluctablement à la vie et à la conscience. Cependant, la science pourra t-elle comprendre dans sa globalité la réalité de l’Univers ? Je n’en suis pas persuadé. La physique quantique démontre aux savants qu’il existe une « intimité » de la réalité qui se dérobe à l’observation. Si l’on considère que l’homme ne fait qu’un avec l’Univers qu’il observe, il ne peut en voir toutes les facettes. Il faudrait, en effet, qu’il se trouve à l’extérieur de cet Univers pour en avoir une vision complète. Cela serait un peu comme vouloir décrire la ville où nous habitons sans jamais être sorti de notre maison. La deuxième raison est que notre pensée échafaude un monde d’illusions bien éloigné de la réalité absolue. Notre pensée ne sait pas accéder à une réalité transcendantale : elle ne peut qu’exprimer nos rapports avec cette réalité. La réalité est donc voilée à l’homme et l’Univers restera sans doute toujours une énigme pour la science." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : La force vitale...
 

A méditer :

"Il ne fait aucun doute que le matérialiste, comme le mystique, pense que la vie est une expression invisible ou intangible se produisant dans une structure physique. Mais qu'est-ce qui différencie une entité physique vivante d'une entité inanimée ? Quelle est la force qui donne vie ? L'animal ou le végétal vivant est une entité physique, tout comme le corps humain. Il est fait des mêmes matériaux que nous trouvons partout ailleurs sur cette Terre. Les minéraux, les divers objets matériels qui ornent notre maison, ou tout autre objet inanimé, sont différents les uns des autres dans leur structure chimique, mais les matériaux de base qui les composent restent les mêmes. Alors, si les matériaux des êtres vivants et inanimés sont semblables, qu'est-ce qui différencie, par exemple, le corps humain d'une pierre ? Dans le corps humain, comme dans tout être vivant, existe une force intangible – appelons-la « force vitale » - amenant ce corps particulier, cette composition chimique particulière, à agir et à réagir à son environnement. Il n’en est pas de même de la pierre qui demeure inerte et insensible à son entourage. C'est dans sa capacité à agir ou à réagir que nous pouvons classer l'être vivant différent d'un objet ou d'une entité inanimée. L'expression de la vie se réduit donc à la présence ou à l'absence de la force vitale, force dont il convient de définir la nature. Le mystique pense que la force vitale vient de l'extérieur, d'une source de vie, dont le nom importe peu, et qu'elle s'incarne ou devient partie intime d’une structure physique. Ainsi, la force vitale anime cette structure physique pour en faire un être intelligent ou du moins un être vivant. Le matérialiste n'admet pas ce fait particulier et pense, tout au contraire, qu'une entité vivante est la simple continuation de la structure complexe de composition physique. Pour lui, la vie en tant qu'expression dans une forme physique est simplement une continuation de la structure chimique elle-même. Au-delà de ces points de vue divergents, nous pouvons nous demander ce qui différencie un être humain d'un animal ou d'une plante. Puisqu'ils expriment tous la vie, et parce que l'homme tient une place privilégiée dans la création, il est raisonnable d’affirmer qu'il existe autre chose que la force vitale qui sépare ce dernier du reste du monde vivant. La conscience de lui-même et sa pensée font de l'être humain un être à part. En effet, la vie animale, comme la vie végétale, est considérablement différente de la vie humaine. Nous ne trouvons pas dans les animaux la conscience de certaines situations aussi intense qu'elle existe dans la pensée de l'homme. Cependant, il est un fait reconnu : ils possèdent une mémoire. D'une certaine manière, on peut considérer qu'il existe donc une forme de conscience chez les animaux, mais très différente de l'homme ou plutôt moins évoluée. La conscience de l'homme est une caractéristique unique de l'expression de la vie dans un corps physique parce que nous avons la capacité d'analyser, d'emmagasiner la connaissance et de vivre dans l'anticipation de l'usage de cette connaissance. Les animaux, quant à eux, se comportent de façon instinctive et ne prévoient pas ce qu'ils feront demain. Ainsi, nous pouvons en conclure que la vie sur Terre s'exprime en différents niveaux de conscience et différents niveaux d'expérience. L'expression de la vie demeure un mystère. Même si l'on se place du point de vue mystique, il faut bien reconnaître que la vie - au travers de la manifestation de la force vitale - ne peut pas être totalement définie ou décrite de façon exacte. L'homme doit donc vivre son expérience terrestre en essayant de comprendre au mieux la signification de la vie et son expression. Peut-être trouverons-nous une réponse à nos questions en essayant d’acquérir une connaissance intime de notre être, c’est-à-dire en faisant la quête de notre « moi intérieur »." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Vers la réalisation...
 

A méditer :

"Le chemin qui mène à la réalisation - c'est-à-dire au plein épanouissement de l’être – n’est pas chose aisée pour l’aspirant mystique. Quelles sont donc les difficultés auxquelles il doit faire face ? Comment les surmonter, voire les résoudre, dans sa vie quotidienne ? Le véritable mystique cherche à connaître les lois de la nature, à évoluer et à développer son potentiel individuel. Ainsi, il accorde une importance toute particulière à la connaissance plutôt qu’à la croyance. La croyance implique l'incertitude alors que la connaissance lui apporte la plus grande satisfaction. Quand nous croyons une chose, nous ne sommes pas sûr de sa vérité. Lorsque nous savons une chose, nous pouvons la prouver ou la démontrer. Elle devient alors une connaissance dans laquelle nous pouvons placer toute notre confiance. Elle fait partie intégrante de nous. La connaissance du point de vue mystique est primordiale. Même si celle-ci ne nous rend pas toujours capables de résoudre un problème de la vie quotidienne, elle n'en demeure pas moins importante et utile. Par exemple, connaître la cause d'un problème apporte une paix de l'esprit relative, surtout si la solution dudit problème nous échappe encore. Mais il est un fait que, bien souvent, nous nous laissons submerger par nos sentiments et nos émotions. Cela freine notre capacité à vouloir connaître et apprendre. Alors, pourquoi un tel comportement ? Il apparaît que beaucoup de personnes préfèrent ignorer les choses plutôt que de les connaître. Autrement dit, certains d'entre nous pensent que ce que l'on ne sait pas ne peut pas faire de mal. L'ignorance est donc préférée à la connaissance. D'autres, pensent qu'une connaissance supplémentaire leur apporterait un surcroît de responsabilité ou une charge de travail supérieure. Ils craignent ainsi que la nouvelle connaissance puisse les amener à devoir opérer un changement dans leur vie, à modifier leurs habitudes ou leur manière de vivre. Enfin, certaines personnes craignent l'inconnu. Des expériences nouvelles et peu familières leur font peur. Ainsi, à cause d'idées préconçues sur leurs potentialités, celles-ci craignent de ne pas pouvoir faire face et par là même se mésestiment. En luttant contre la peur, en acceptant la nouvelle expérience à laquelle nous ne voulions pas être confrontés, nous nous apercevons que nos craintes étaient illusoires. Nous nous rendons compte que nous sommes capables de réagir face à n’importe quelle situation. Bien sur, nous avons tous éprouvé des moments difficiles, voire douloureux. Certains ont douté sur la possibilité de solutionner une situation devenue complexe. Cependant, nous avons survécu. Bonne ou mauvaise, chaque expérience nous aide à nous développer, à affiner notre esprit, à changer intérieurement. Dès lors, nous devenons plus riches, plus complets, plus aptes à comprendre le monde qui nous entoure. Tout être humain possède des talents et des capacités qu’il n’imagine même pas. Chacun de nous est capable de davantage de choses qu'il n'en est conscient. Ne doutons pas de notre formidable potentiel car nous avons accès à la source divine de notre être : le « moi intérieur ». Nous devons apprendre à écouter la petite voix qui est en nous. Porter toute son attention à ce que l'on ressent au plus profond de son être est la chose la plus importante. Peu importe ce que nous pensons de notre développement personnel, il convient d'écouter notre « moi intérieur » et de lui faire confiance : il nous montre le chemin à suivre. Enfin, il est vital d’être plus tolérant vis-à-vis d'autrui. Le manque de tolérance est terriblement destructeur. Nous devons tous avoir à l'esprit que personne n'est parfait. En fait, dans les vies passées – ou plutôt dans les incarnations passées - chacun de nous a été « inférieur » à ce qu'il est aujourd'hui. Ainsi, ce que nous pouvons aimer ou critiquer chez autrui, nous l'avons expérimenté dans nos vies antérieures. Cependant, le fait que nous puissions maintenant être plus « développés » ne nous autorise pas la critique des autres. D'ailleurs, aussi développés que nous soyons, ne nous reste-t-il pas encore beaucoup d'imperfections à corriger ? Personne n'est entièrement blanc ou entièrement noir. Pour être en paix avec nous-mêmes, avec les autres et avec la nature, nous devons accepter à la fois le bon et le mauvais. Ainsi, le chemin qui mène à la réalisation est possible pour celui ou celle qui s’en donne la peine. Notre épanouissement passe par notre faculté à surmonter nos craintes et à leur faire face, à développer notre confiance dans le « moi intérieur », et à devenir plus tolérants envers les autres. Si nous acceptons ces faits et si nous les mettons en pratique, alors nous pourrons évoluer spirituellement et devenir Un avec la « Source »." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : L'intuition et la raison...
 

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"Le mystique affirme que la nature fondamentale de la réalité est ineffable. Autrement dit, l'homme n'a pas le pouvoir de la décrire. Il ne peut pas connaître l’être pur, le monde nouménal - c'est-à-dire la substance fondamentale de toute chose - que ce soit au moyen des sens ou de l’intellect. Bien qu'il puisse utiliser sa raison pour parvenir à une approche de la réalité, l'homme s'aperçoit que sa pensée est limitée. Aussi, le mystique utilise l'intuition pour parvenir à un état de conscience qui définisse un peu mieux la réalité. L'intuition ne doit pas être considérée comme un phénomène dont le processus n'est que mental ou organique, mais plutôt comme une fonction divine qui se manifeste à travers l'être physique et mental de l'homme. Le mystique considère l'intuition comme une faculté naturelle dans la mesure où elle est un attribut intangible de son être, bien qu’il ne soit pas souvent utilisé. Ainsi, la conception mystique de l'intuition peut être définie comme une « intelligence » immanente, faisant partie du Tout, reflétant la pure réalité. L'intuition est une connaissance intérieure qui rend possible un état de conscience par lequel le « moi intérieur » connaît son unité avec l’infini. L'intuition est donc un agent de la vérité. Par son intermédiaire, l'homme a le pouvoir d’approcher au plus près la compréhension de son être et de la nature tout entière. La vérité intuitive nous est accessible à tout instant. Combien de fois, dans notre vie quotidienne, avons-nous constaté que « quelque chose » nous disait d'agir ainsi et pas autrement ? Les poètes, artistes, écrivains, inventeurs qui ont connu le succès n'ont-ils pas eu une activité créatrice motivée par leur intuition ? Cependant, il convient de ne pas supplanter l'intuition à la raison. Par notre activité quotidienne, nous sommes appelés à exercer notre raison. L'intuition est donc complémentaire à la raison. Par exemple, lorsque nous éprouvons des difficultés à résoudre un problème difficile par la raison, il est nécessaire d'avoir recours à l'intuition. Le soucis est que nous ne faisons pas assez confiance à notre intuition et que la raison arrive, bien souvent, à une conclusion contraire de l'impression intuitive. Autrement dit, la raison ne doit pas devenir le juge de la véracité de l'intuition. Bien que nous possédions tous la faculté d'intuition, peu d'entre nous savent comment y faire appel à volonté. Pour la plupart, l'intuition vient de nulle part, submerge leur conscience, leur donne une impression de clarté, mais ils s'en méfient car ils la considèrent comme un rêve, comme un fantasme. Le mystique quant à lui possède une technique lui permettant d'utiliser l'intuition à volonté et avec compréhension. Cela nécessite un travail de longue haleine. Il y parvient en étant de plus en plus attentif à tout ce qui l'entoure, à tout ce qui constitue son « moi profond ». Ainsi, l'homme est doté d'une faculté qui lui permet de connaître la vérité. Il doit donc s’en servir, en complémentarité de sa raison. Il est nécessaire qu’il prenne également conscience que l’intuition est un véritable moyen de communication entre le monde visible et invisible, entre lui-même et la « Source »." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde"

   
 
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Sujet : Une démarche spirituelle...
 

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"Après avoir défini l’attitude qu’il convient d’adopter pour élever sa pensée, il me semble important de proposer une démarche d’ensemble qui, sur le plan spirituel, permette à chacun de nous de trouver son « moi intérieur » et, par-là même, de tendre vers la « Source ». Il s'agit donc d’établir une règle de conduite progressive, accordant une place prépondérante à la « pensée positive », et qui puisse s’accorder parfaitement avec notre vie quotidienne et notre environnement. A mon sens, celui qui cherche La vérité, ou Sa propre vérité, doit - outre le fait d’être positif dans ses pensées et dans ses actions - rester un vivant point d’interrogation. Cela signifie qu’il doit remettre en cause tout dogme, afin de ne pas être influencé et de privilégier ainsi sa liberté de penser. Dès lors, détaché de toute influence extérieure, il n’écoute que la voix de son « moi intérieur ». Le « moi intérieur » peut être défini comme l’essence même de notre divinité. Celui qui est à l’écoute de son « moi intérieur » est capable, à terme, de découvrir de grands secrets. Le chercheur de vérité s’impose néanmoins de rester modeste dans tout ce qu’il entreprend et évite de se prévaloir de ses découvertes. Parallèlement à sa raison, le chercheur de vérité possède son intuition. Il doit la mettre à contribution car elle apporte, en un éclair, la réponse qu’il cherchait désespérément depuis longtemps. Il distingue également l’actualité révélée par les lois divines de la « réalité », produit de sa conscience. Ainsi, le chercheur de vérité est celui qui fait la différence entre la mesure – permettant de trouver les lois du monde matériel – et l’expérience intérieure qui lui révèle les lois du monde spirituel. Pour comprendre les lois de la Vie, il ne cherche pas seulement dans l’infiniment petit ou dans l’infiniment grand, mais détermine le but ultime qu’il veut atteindre. Ce but doit être défini clairement dans sa pensée et inscrit dans son cœur. S’unir à la « Source », et ainsi parvenir à la Connaissance totale, est un but, certes idéal, mais possible par l’illumination. Un autre but est de mettre la valeur suprême de toute l’humanité, c’est-à-dire l’Amour, au service des autres. Ainsi, celui qui tend vers la « Source » a la possibilité de le faire en devenant son fidèle et humble serviteur par l’amour qu’il donne à son prochain." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : L'attitude positive...
 

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"Actuellement, l'homme est dépassé, voire submergé, par une société qu’il a progressivement mise en place. Face à cette société aux exigences multiples, l'être humain doit s'adapter et impérativement trouver une attitude de juste milieu, avec des réactions idoines, qui favoriserait l'épanouissement personnel et collectif dans un monde aux transformations et aux changements fréquents, voire inévitables. Cette attitude, que j'appellerais « l'attitude positive », doit permettre à un chaque homme et à chaque femme de s'élever spirituellement. Il s'agit donc, pour chacun de nous, d’acquérir une méthodologie progressive qui nous permettrait d'accorder une place prépondérante à la « pensée positive », tant dans le domaine physique, psychologique, et spirituel. Il nous appartient, par notre libre arbitre, de mettre en mouvement cette énergie, de renforcer ce processus, et par là même de modifier les conditions de notre existence. Rappelons-nous grâce à Jung, Sri Aurobindo et bien d'autres auteurs, que l'homme est un être en devenir et en transformation. Trop souvent, face aux difficultés de la vie quotidienne, notre attitude d'esprit est d'accorder une place essentielle aux événements dramatiques et aux faits graves. La répétition de ces messages négatifs, la dramatisation des actualités et leur remémoration imprègnent l'individu et influent sur son psychisme. Aussi, il me semble indispensable d'apprendre à positiver tout à la fois au niveau physique par la perception de sensations agréables, au niveau mental par la recherche d’un sentiment de mieux-être, et au niveau spirituel par la quête de la paix profonde. Bien sûr, il s'agit non seulement de travailler sur le présent mais aussi sur le passé et le futur. Car, en fait, l'être humain est le résultat de son passé et bien vivre le présent prépare son devenir. Ainsi, positiver le passé revient à vivre le présent de façon plus sereine et positiver le futur revient à faire en sorte que les peurs liées au passé soient vécues avec une charge émotionnelle moins intense. Cependant, adopter une attitude positive ne doit être en aucun cas une fuite de la réalité ou un refus du quotidien. Il existe une multitude de procédés qui aident à l'harmonie intérieure et qui favorisent la progression spirituelle. Je prendrai l'exemple de la méditation, de la contemplation, de la concentration, de la visualisation, et bien d'autres encore. Chacun doit trouver sa voie. L'important est de comprendre que la finalité de ce type de travail intérieur est avant tout d'aider son « moi » à s'harmoniser plutôt qu'à s'hypertrophier. Ainsi, l'attitude positive de l'être humain ne doit pas créer chez l'individu une personnalité dominante mais tout au contraire à favoriser son accomplissement dans l'humilité. Une solution possible à nos maux est donc d'adopter une attitude positive, attitude qui doit trouver sa source dans l'ordre établi de la pensée. Pour trouver la paix intérieure, n'hésitons pas à mettre dans nos vies de l'enthousiasme, de l'espoir, et à laisser de côté une certaine vision pessimiste du monde. Dédramatisons ce qui peut l'être, et vivons pleinement le moment présent. Ainsi, si nous modifions notre comportement par une attitude positive, cela modifiera aussi quelque chose autour de nous, du fait des relations entre le monde et nous. L'évolution spirituelle de l'être humain ne peut s'inscrire que dans une démarche dynamique positive." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Ces changements qui perturbent notre vie...
 

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"Notre vie est bien souvent marquée par des variations, des tournants, des changements plus ou moins bien accueillis. Dans le cadre de notre évolution spirituelle, il me semble important, voire essentiel, d’y réfléchir afin de comprendre les progrès que nous avons faits… et ceux qui nous restent à faire. Les changements sont inévitables dans toutes les vies. Néanmoins, il nous est parfois très difficile d'y faire face. L'inconnu fait peur et même des changements positifs peuvent être stressants. C'est pourquoi, nous devons nous préparer et les intégrer de manière positive et profondément satisfaisante. La clé se trouve dans l'importance que nous accordons à la connaissance du « moi intérieur » et à la connaissance profonde qui se manifeste grâce aux expériences de notre vie. Car en fait, une expérience difficile dans la vie peut procurer l'opportunité d'un développement personnel et d'une plus grande compréhension de nous-même et du monde dans lequel nous vivons. Il appartient à chacun de nous de trouver les outils appropriés pour faire face aux changements qui se produisent dans notre vie. Certains, malgré leurs efforts, n’y parviendront pas ou très difficilement. D'autres, par leur réflexion et leur introspection, provoqueront de profonds changements intérieurs. Ainsi, ils percevront leurs expériences d'une manière nouvelle. L'expérience qui semblait être « la pire chose qui puisse arriver », se transforme alors en catalyseur qui oriente leur vie dans une direction plus positive et plus désirable. Le mystique, plus que tout autre, perçoit le changement comme des expériences transitoires révélant que tandis que quelque chose finit, autre chose commence. Parfois, il est nécessaire pour lui de faire quelques sacrifices. En suivant le sentier de la Connaissance, il peut abandonner des croyances chères et des notions préconçues, de même que les émotions qui les sous-tendent. Ceci peut être nécessaire pour lui parce qu’il doit développer de nouveaux talents et de nouvelles ressources dans sa vie journalière et apprendre à employer ce qu'il a selon des voies nouvelles et créatrices. Ainsi, s’il n'abandonne pas ses anciennes manières de voir les choses et s’il ne garde pas un esprit ouvert sur une nouvelle manière de penser, il ne fera que projeter ses anciennes croyances et il manquera sa cible. Nous sommes bien souvent obligés de voir notre monde d'une manière différente de celle dont nous l’avons perçu dans le passé et cela peut avoir pour résultat un sentiment de désillusion. Autrement dit, nous faisons l'expérience du processus de perte de l'illusion. Ce n'est pas nécessairement une expérience agréable et nous pouvons être tentés de revenir à notre ancienne et confortable manière de penser. Mais, il est essentiel pour nous de découvrir notre propre chemin, de nous connaître nous-mêmes, de nous réaliser, et d'aider les autres à s'accomplir. Accepter les changements, c'est donc chercher la vérité voilée qui est le « moi intérieur ». Le mystique accepte cette quête en sachant que c'est quelque chose qu’il doit accomplir pour lui-même parce que la recherche est celle de son vrai « moi ». Les changements extérieurs de vie sont seulement des distractions transitoires et temporaires ; les changements intérieurs définissent qui nous sommes. Comme le disait Ralph Waldo Emerson : « Ce qui se tient derrière nous et ce qui est devant nous est peu de choses comparé à ce qui est en nous. » " Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : La vie mystique dans le monde matérialiste...
 

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"Le monde dans lequel nous vivons est déroutant. La suprématie du concret, du matériel, s'étend à tous les domaines. La place du matérialisme dans notre vie quotidienne est prédominante. La quête du pouvoir, de l'argent, la montée en puissance des vices au détriment des vertus, freinent l'évolution de l'homme et le rongent au plus profond de son être. Le mystique, ou celui qui cherche une voie plus spirituelle, a le sentiment d'être un individu étranger à cette société dite moderne. Pour reprendre une expression populaire, le mystique n'est pas « in » - c'est-à-dire à la mode de son temps - mais plutôt « out ». Ainsi, de nombreuses personnes sensibles au monde spirituel qui les entoure, sont considérées comme des intrus par leurs semblables. Dès lors, la question qui se pose est de savoir quelle doit être la vie du mystique dans ce monde matérialiste ? Il est un fait que de nos jours la science joue un rôle particulier dans notre existence. Traditionnellement en opposition avec la religion, elle dicte nos actes et fait référence dans toute entreprise humaine. Ainsi, l'expérience pratique, la preuve par l'observation et la raison, supplantent la foi. Or, le but de la vraie science n'est pas de réfuter ce qu'enseigne la religion ni de s'y opposer. Le vrai savant connaît la nécessité de la religion : il sait que les éléments émotionnels et psychiques de l'être humain ne peuvent pas être entièrement satisfaits par la raison. D'ailleurs, les hommes ont fait l'expérience, pendant des milliers d'années, de sentiments et de dispositions avant de développer le raisonnement à un haut niveau. Ainsi, le savant qui utilise la raison, doit s'efforcer d'intégrer ces découvertes aux croyances fondamentales de la religion. D’un autre côté, cette dernière s'emploie à dire que les sciences sont des démonstrations de lois divines et cherche donc à rester en paix avec le matérialisme. Dans ce contexte particulier, le mystique affirme qu'il est nécessaire, voire fondamental, d’élargir nos esprits et d'affirmer nos facultés. Il reste, en effet, bien des choses que la science n'a pas encore découvertes, notamment sur les capacités psychiques de l'homme. Le mystique appelle donc le scientifique à ne pas perdre de vue que l'homme possède en lui l’essence divine qu'il appelle le « moi intérieur ». Ne pas prendre en compte cet aspect essentiel de notre humanité peut rendre le savant si cynique que la vie elle-même lui semblera futile. Les conséquences en seraient dramatiques… Face au matérialisme, le mystique est donc confronté à des questionnements. Peut-on vivre véritablement sa foi dans le monde actuel ? Est-il compatible de vouloir évoluer spirituellement et de parvenir, dans le même temps, au succès matériel ? Le mystique peut-il acquérir des biens sans corrompre son idéal ? Certaines personnes ont tendance à penser que pour vivre dans le monde actuel des affaires, l'on doit recourir à des pratiques et à des actes souvent incompatibles avec notre idéalisme personnel et le sens moral. À mon avis, il n'est pas mauvais en soi de parvenir au succès matériel et d'accumuler des richesses. Le tout, c'est que le mystique ne soit pas déséquilibré dans son idéalisme. Ce dernier doit être compatible avec les exigences nécessaires de la vie quotidienne. Être désintéressé, servir son prochain, ne signifie pas obligatoirement négliger sa vie matérielle. En revanche, ce qui serait grave, se serait d’empiéter sur les droits naturels des autres, d'employer ses profits personnels pour nuire aux autres ou pour les empêcher de rechercher le bonheur auquel ils ont droit. Il s'agit donc pour le mystique de trouver un équilibre. S'il le désire, il peut tout à la fois vivre son idéal et parvenir à une certaine satisfaction matérielle. N'oublions pas que la loi de la dualité nous rappelle que « toute chose a son contraire ». Le matériel et le spirituel doivent donc être considérés comme complémentaires et non comme opposés." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : La voie du mystique...
 

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"Tous les êtres humains s'interrogent un jour sur le grand mystère de la Vie et le but réel de leur existence terrestre. Certains d'entre eux, pour diverses raisons, éludent purement et simplement la question en considérant que le « hasard » les a placés en ces lieux et qu'il est préférable de jouir au mieux des plaisirs de la vie sans se tourmenter pour leur devenir. D'autres, plus perplexes ou plus ambitieux, s'en remettent à une puissance supérieure omniprésente ou plus exactement à ses représentants terrestres chargés d'intercéder en leur faveur. Ils adoptent, avec plus ou moins de conviction, une croyance, s'efforcent de respecter des dogmes divers et pensent généralement qu'ils contractent ainsi une sorte d'assurance sur l’après-vie. Le mystique, lui, a toujours essayé de comprendre les raisons de son existence et par là même les desseins de son créateur. À toutes les époques, il s'est interrogé sur la meilleure voie à suivre pour progresser dans la compréhension de l'Univers et de ses lois. En adoptant cette attitude de recherche sincère, il finit toujours par découvrir un sentier qui lui convient et le conduit à adopter en toutes circonstances une règle dictée par sa propre conscience du bien. Ainsi, celui qui cherche La vérité, ou Sa propre vérité, aspire à servir pleinement « la Source » par le seul fait de son existence. Il doit demeurer un vivant point d'interrogation. C'est la raison pour laquelle il est curieux de tout, qu'il apprécie si bien la création, Tout indissociable dont il fait partie. Le mystique ne choisit pas de vivre hors du monde, mais dans le monde, curieux de comprendre « l'autre », ou plutôt « les autres ». Il essaie de vivre la fraternité humaine et éprouve de la joie à rencontrer celles et ceux qui ont les mêmes aspirations que lui. Échanger impressions ou réflexions, partager connaissances et acquis, doit être le but de tout homme ou de toute femme qui désire donner un sens à sa vie. Communier ensemble, dans un même esprit d'amour, permet de progresser plus vite et plus loin sur le sentier de la réalisation. Dès lors, la voie du mystique doit se résumer à ces mots : vivre, croire, comprendre, connaître, être, rencontrer, aimer." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Le rôle du mystique...
 

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"Quel est le rôle du mystique dans le monde d'aujourd'hui ? Où doit-il se situer et que peut-il faire pour aider l'homme à évoluer spirituellement ? Nous pouvons considérer que l'humanité traverse en ce moment une période qui correspond à une crise pubertaire et dont l'issue pourrait être la maturation. Il est grand temps que l'homme prenne conscience que la Terre est lasse de parer à toutes nos exigences. La maturité de l'humanité implique que nous devenions nos propres gardiens, sans perpétuellement rejeter les causes de nos maux sur des facteurs externes. L'humanité, par son histoire et ses acquis, est semblable à un adolescent qui fait l'expérience du tri, de la remise en cause, de la mise à l'épreuve des héritages reçus. Son développement passe par la résurgence et la résolution de conflits enfouis. Il s'agit donc d'une nouvelle naissance où se mélangent espoirs et angoisses. Cette naissance est nécessairement accompagnée de renoncements, de morts symboliques. Il est donc légitime de penser que l'humanité doit faire face un défi majeur. À mon sens, la solution passe par l'éveil d'une conscience intérieure – la recherche du « moi intérieur » - s'alliant avec le sentiment d'une appartenance commune. Ainsi, tout individu doit faire l'effort de se transformer intérieurement, de se connaître, et de faire la quête de son identité planétaire. Le rôle du mystique, qui déjà a fait la démarche intérieure, doit participer activement à ce processus évolutif et aider humblement à faire grandir une humanité pubère. Le mystique, par ses recherches, accomplit une quête d'unité, d'harmonisation avec tout ce qui l'entoure. Il désire spiritualiser son être, faire naître en lui l'étincelle divine et la transmettre à autrui. Il prend conscience de sa responsabilité vis-à-vis de ceux qui n'ont pas encore entamé une telle démarche. Ainsi, il ne peut plus être un témoin passif du spectacle du monde. Pour lui, il fait partie intégrante d'un corps collectif, où chaque membre est une partie active du tout. Son accomplissement personnel va donc de pair avec celui de la communauté et sa réalisation s'inscrit dans cette globalité. Réaliste, pleinement impliqué, le mystique garde l'espoir car il considère que l'humanité traverse une crise dont l'issue ne peut être qu'une renaissance. Il donne ainsi un sens à l'existence, la place de chacun dans son rapport à l'Univers. Par ses pensées positives, il oeuvre afin d'aider son prochain et le délivrer de ses entraves. Parce qu'il est conscient que la maturité de l'humanité est une oeuvre collective, le mystique incite chacun à faire l'effort d'affiner son esprit, à découvrir son « moi intérieur », à vivre en harmonie avec ses semblables et la nature. L'homme nouveau peut naître car le lendemain existe, mais il sera ce que nous en ferons." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Dépasser l'égoïsme...
 

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"L'égoïsme est sûrement l'un des plus grands obstacles que puisse rencontrer l'homme et plus encore celui qui cherche sa propre vérité. Il ne fait aucun doute que l'égoïsme, s'il n'est pas maîtrisé, est un frein à la connaissance de son « moi intérieur » et par conséquent à son élévation spirituelle. Or, la société accorde beaucoup d'importance à l'acquisition de biens matériels, à la satisfaction personnelle de l'individu, ce qui l’incite à être centré sur lui-même. Alors, comment dépasser l’égoïsme et faciliter ainsi la compréhension de lui-même et du monde qui l’entoure ? Certains justifient l'égoïsme en affirmant qu'ils ne font que veiller seulement à leur propre bien-être et qu'ils se protègent des autres en profitant d’eux. D'autres disent que leur égoïsme n'est qu'une manière de pourvoir à leurs propres besoins et de construire ainsi la nécessaire estime personnelle. Cependant, il existe une différence entre l'établissement de l'estime et de la confiance personnelles et le fait d'être égoïste et centré sur soi-même. Il convient donc de définir ce qu'est une personne égoïste. Pour une personne égoïste, le monde entier tourne autour de son moi. Toutes ses expériences et tout ce qu'elle vit tourne autour de ses propres intérêts et désirs. Elle est incapable de s'étendre Au-delà de son moi personnel pour être consciente d'une plus vaste réalité. En fait, sa réalité est si limitée que sa vision du monde se rétrécit. Cette personne adopte un comportement presque choquant. Elle juge tous les événements et expériences selon son goût personnel. Ce qu'elle a décidé en ce qui concerne la vie est l'ultime vérité. Ainsi, si votre opinion diffère de la sienne elle se justifiera en démontrant votre erreur. Le problème réside dans le fait qu'une personne égoïste est incapable de s'étendre Au-delà d'elle-même et de voir qu'un monde plus vaste peut exister. À moins qu'elle n'ait beaucoup appris, étudié et expérimenté, réfléchit profondément sur la vie, elle n'a pas le droit de supposer que les conclusions auxquelles elle parvient sont correctes et immuables. La personne égoïste voit les événements de façon extrême, ne laissant pas de place pour la voie du juste milieu. Ainsi, elle ignore la différence, la diversité ou les circonstances atténuantes. Chaque chose dans sa vie doit entrer dans une catégorie nette et précise. Une telle attitude a des conséquences vis-à-vis d'autrui mais également pour elle-même. Elle fait l'expérience de la frustration dans sa propre vie. Sa réalité est si étroite qu'elle ne peut pas aider les autres du fait qu’elle est critique et intolérante. Parce que la vie quotidienne est difficile et parce que la réalité de l'individu est limitée, la personne égoïste s'attachera à trouver tout élément de preuve qui puisse soutenir ses sentiments et ses convictions. Les personnes égoïstes attirent à elles celles qui ont des attitudes similaires. Cependant, de tels individus renforcent leurs convictions jusqu'à ce qu'ils ne soient plus certains que leur manière de voir est la seule manière possible. Ainsi, la personne égoïste n'est pas en accord avec elle-même et ne peut aller que de déceptions en déceptions. Si elle veut évoluer sur le chemin qui mène à la Connaissance, il convient qu’elle dépasse son égoïsme. La meilleure façon d’y parvenir est de se consacrer à autrui par le don de soi, le service désintéressé, tout en faisant confiance à la force de l’Amour." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Le vrai mystique...
 

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"Le vrai mystique n'attend pas de réponses toutes faites dans son essai pour comprendre la vie. Le mystique essaie de comprendre quelque chose au grand tableau de la vie, aux modèles universels et aux principes cosmiques. Le mystique essaie de sentir quelque chose de l'ensemble de la nature et, par là de mieux assimiler les multiples aspects du Tout. Pour le mystique, plus il apprend, plus il devient compréhensif et tolérant. Plus il fait l'expérience de la vie, plus il a de compassion pour les autres. Ceci ne signifie pas qu'il rabaisse ses règles et principes, car, au contraire, ses idéaux et principes tendent vers ce qui est le plus élevé et le plus noble. Pour le mystique, le désintéressement est un trait à développer. Un tel trait permet à une personne de s'étendre et de faire l'expérience d'un accord avec la vaste réalité du Cosmique lui-même. Souvent, nous voyons de tels exemples de dévouement, grâce à des personnes généreuses et désintéressées. Le service qu'elles accomplissent gratuitement n'est pas accompli pour elles-mêmes, mais pour le plus grand bien de l'ensemble. Les grands sacrifices personnels qu'elles font souvent donnent au service un pouvoir supplémentaire qui le rend particulièrement constructif. Il peut être bon et concevable de donner et de servir quand cela ne cause aucun inconvénient. Cependant, le vrai don demande une certaine quantité d'efforts, comme il demande une extension de l'individu. Cet acte est particulièrement noble parce que l'extension de soi-même conduit à un accomplissement. De la manière dont nous donnons, nous recevons. C’est réciproque et simultané. Bien que les faits de donner et de recevoir soient simultanés, pour commencer nous devons d'abord donner. Il est vrai que personne n'est vraiment sans égoïsme. Même les individus philanthropes et humanitaires satisfont un désir égoïste - ils accomplissent ce qu'ils font parce que le résultat de leur action leur est agréable et leur apporte une satisfaction intérieure. Mais, la grande différence entre la vie de la personne humanitaire et celle de la personne égoïste, c'est que le travail de la première apporte du bonheur aux autres et les aide. Le travail de l'égoïste coupe son moi de celui des autres et leur cause souvent de la peine. L'une construit tandis que l'autre détruit. À notre époque où le dévouement est si grand à la cause de la paix dans le monde, prenons la résolution de surmonter ces aspects de nous-mêmes qui peuvent encore être égoïstes. Faisons-le, non seulement dans le présent, mais également au cours des années à venir. Prenons la résolution d'apprendre davantage sur la vie pour dépasser nos horizons, nous dépasser nous-mêmes et essayer de comprendre davantage les autres, de comprendre un point de vue différent, de réaliser que chaque chose et chaque individu ont une place dans le plan universel. S’il doit y avoir la paix sur Terre, elle ne viendra que lorsque la vanité de l'égoïsme et de l'égocentrisme sera abolie." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Mes expériences mystiques : la Transfiguration...
 

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"L’événement que je relate ici est tout à fait véridique, comme d’ailleurs tout ce que j’ai écrit jusqu’à présent, et unique en son genre ; du moins d’après mes recherches personnelles. Le phénomène que j’ai appelé « la transfiguration » a un lien direct avec l’Au-delà. La transfiguration est un changement d’apparence, ou plutôt, un changement complet de l’expression du visage. Son principe réside dans le fait de faire apparaître sur mon visage – par superposition - la figure d’un être désincarné, c’est-à-dire d’un défunt. Je sais qu’il est difficile de croire à ce que je viens de dire car, outre le fait d’admettre l’existence d’un autre monde, il semble impossible qu’un tel phénomène puisse se produire. Pourtant, bien que ce dernier puisse surprendre par son originalité et sa portée, il n’en demeure pas moins bien réel. Plusieurs manifestations de ce genre se sont produites avec différents témoins. Parmi ces manifestations, j’ai choisi de vous raconter celle qui met en présence un individu, comme vous et moi, et son père décédé depuis plusieurs années. A cette époque, en 2000, je me trouvais en stage de formation. J’ai très vite sympathisé avec mon formateur et nous sommes devenus amis. Au fur et à mesure de nos discussions, nous en sommes venus à discuter de la mort de son père qui lui manquait beaucoup. J’ai fini par lui dire que je pouvais l’aider dans son deuil. Brièvement, je lui expliquais que j’avais certaines facultés et qu’il était possible de revoir un être disparu. Sceptique, il ne prêta pas trop attention à mes paroles...au début. Puis, un jour, il vint me voir en me disant qu’il était prêt à tenter l’expérience. Nous nous sommes donc donnés rendez-vous chez lui. Je me suis efforcé de parler de tout et de rien, pour détendre l’atmosphère, car il semblait nerveux. Puis, au bout de quelques minutes, je sentis une présence, un courant d’air froid venant de ma gauche. Par expérience, je savais qu’il s’agissait d’un être désincarné qui souhaitait « prendre contact » avec moi. Je fis part de cette intention à mon ami. Il accepta l’invitation. Pour réaliser ce phénomène, j’ai besoin au préalable de me concentrer. Ce que je fis. Puis, j’ai invoqué mon ange gardien, afin qu’il me protège de tout mal. Lorsque je me suis senti en confiance, j’ai invité mentalement l’entité à pénétrer mon corps. Il existait, à ce moment là, une véritable entente entre nous deux. Puis, est venu l’instant de l’incorporation, c’est-à-dire l’instant précis où il est entré en moi. Cela peut prendre quelques minutes, car il convient de mettre sur un même niveau nos fréquences vibratoires respectives. Il est nécessaire que celles-ci soient en phase de façon à permettre l’incorporation. Lorsque s’est produit le phénomène de l’incorporation, j’ai ressentis de grands frissons. Je savais désormais que je servirais de « support visuel », tel un écran blanc qui permet de visualiser une projection vidéo. J’étais conscient de tout ce qui se passait. J’étais capable de dire à quel instant avait eu lieu l’incorporation et quand le défunt se matérialiserait. Mon ami a commencé à discerner une forme qui se dessinait sur mon visage. Il a eu très peur, s’est levé de son siège, et m’a demandé d’arrêter la séance. J’ai compris sa peur car, par expérience, je savais qu’il était difficile de supporter une telle vision. Cependant, j’ai insisté pour continuer la séance car j’avais la conviction qu’il s’agissait bien de son père. Il hésita un instant, s’assit, et acquiesça. Il fallait à nouveau se concentrer pour permettre l’incorporation. Cela ne prit que quelques minutes. Mon ami me regardait fixement, en essayant de contrôler ses émotions. Puis, il vit très distinctement un visage qui se superposait au mien. Mon propre visage « s’effaçait » pour laisser la place à l’autre. La vision devenait de plus en plus claire, de plus en plus précise. Puis, au bout d’un instant, mon ami se mit à pleurer : le visage de son père lui était apparu ! L’émotion était si forte et sa joie si grande qu’il ne pouvait retenir ses larmes. Il voyait maintenant le visage de son père et une sorte de communication s’établit entre eux. D’après les dires de mon ami, son père lui aurait fait comprendre, par son regard, qu’il était heureux là où il était. Inutile de vous dire que pour quelqu’un qui s’interroge sur le bien fondé d’un « autre monde » cette vision rassure quelque peu. La relation entre eux dura plusieurs minutes : elle fut intense et remplie de sentiments profonds. Puis, au fur et à mesure, je sentais que l’entité ne pouvait pas rester plus longtemps en moi. Progressivement, il se détacha de mon corps et rejoint son monde. Je dis alors à mon ami que c’était fini. Il resta sans dire un mot, essayant de prolonger au maximum l’instant qu’il venait de vivre. Il finit par se lever, et s’approcha de moi. Il me remercia, très sincèrement, pour ce moment de bonheur inoubliable." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Mes expériences mystiques : l'ange...
 

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"Mes expériences, que je qualifie de « mystiques », ne s’arrêtent pas à la guérison, à ma relation particulière avec la nature, à la voyance, ou à la xénoglossie. Non ! Elles continuent avec un événement qui m’a beaucoup marqué. Cet instant a été unique dans vie, car empreint de beaucoup d’amour, de noblesse, et d’intensité. A cette époque, en 1994, je me trouvais en Bretagne. Les faits se sont déroulés à proximité de la forêt de Brocéliande, dans une petite ville nommée Plélan-le-Grand. J’étais accompagné de ma fiancée. Nous avions passé la journée à nous promener et, le soir venu, nous nous sommes arrêtés à « l’orée de la forêt » ; petit hôtel-restaurant bien connu, qui porte aujourd’hui le nom « les boucaniers ». Nous étions relativement fatigués. Nous avons donc mangé, puis nous sommes montés dans notre chambre. Nous avons commencé à discuter de notre journée, quand soudainement, je sentis une présence dans la chambre. A mon attitude, ma fiancée voyait bien que quelque chose se passait. Après quelques minutes, j’eus une vision extraordinaire, presque indescriptible. Je vis un être de lumière - un ange - d’une incroyable prestance. Il était grand. Ses yeux bleus, un peu exorbités par rapport aux nôtres, exprimaient une très grande force d’âme, et un amour immense. Il avait de très grandes ailes blanches qui montaient jusqu’au plafond, et redescendaient au sol. Son « corps » était vêtu d’un vêtement blanc et ample. Je fus littéralement subjugué par son regard. Cette vision était si intense, si forte, si expressive, que je crus que j’allais imploser ! Oui, imploser est le terme approprié car j’éprouvais réellement, à l’intérieur de moi, une sensation de bonheur, mais très difficile à contenir. L’émotion était Au-delà de ce que l’on peut exprimer par des mots ! L’ange me fixait du regard. Ses yeux étaient lumineux, d’une pureté extrême, remplis d’amour et de compassion. A cet instant, je crois qu’il a essayé de me dire, par télépathie, quelque chose que, malheureusement, je n’ai pas perçu. Puis, il s’est mis entre ma fiancée et moi, toujours en me regardant. Je ne compris que plus tard ce geste : en se mettant entre nous deux, l’ange me signifiait que je devais abandonner ma relation avec ma fiancée. L’avenir allait lui donner raison ! Puis, au bout de quelques minutes, ma vision s’estompa et l’ange disparut. Je n’oublierai jamais ce moment. Avoir une telle relation avec un être de lumière, est un événement qui change une vie. Cela m’a beaucoup apporté, notamment la conviction qu’il existe bel et bien un autre monde, que les anges ne sont pas une pure invention de l’esprit, et que tout est géré par cette « force supérieure » dont je parlais précédemment. Je voulais témoigner de ce fait véridique pour deux raisons : la première est pour dire – à ceux qui voudront bien entendre – que les anges existent, qu’ils sont présents, et qu’ils nous assistent dans notre vie. La seconde raison est que je suis persuadé que nos regrettés défunts vivent dans ce monde parallèle, et que, d’une certaine façon, nous cohabitons ensemble... sans toujours le savoir ! " Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Mes expériences mystiques : la xénoglossie...
 

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"Ce n’est que très récemment que j’ai découvert ce terme. Inventé par Charles Richet (1850-1935), ce mot définit la capacité à parler ou à écrire dans une langue totalement inconnue du locuteur. Bien sûr, la science récuse ce fait, qui existe pourtant bel et bien. Je parle en connaissance de cause car je suis le témoin direct de ce phénomène. Il est très difficile d’exprimer avec des mots les événements que je vais décrire. Sachez cependant que tout ce que je dirai est véridique. Je précise que cette expérience s’est produite de façon totalement involontaire. Les faits se sont passés à la même époque que celui relaté précédemment. Je rentrai de mon travail. J’avais, en guise de logement, un espace assez restreint qui comportait une seule pièce. J’avais laissé, ce jour là, la fenêtre ouverte toute la journée. Je vaquais à mes occupations lorsque mon regard fût attiré par une guêpe qui se trouvait par terre, inanimée. Je la pris dans mes mains. Son corps était inerte, sans vie. Ses ailes étaient déployées, raides, incapables de prendre un envol. Son abdomen ne battait pas la cadence, car la vie l’avait quittée. Je la pris au creux de ma main et je me mis à l’aimer. Pourquoi se mettre à aimer un être inanimé ? Je ne sais pas du tout ! Pourtant, c’est ce que je fis. Je lui ai donné tout mon amour comme on donne son amour à un être cher. Soudain, je ressentis une étrange sensation. J’avais l’impression que quelque chose « descendait » sur moi. Je veux dire qu’une force, invisible mais bien présente, s’était emparée de moi jusqu’à pénétrer tout mon être. Je crus, l’espace d’un instant, qu’une seconde personne était en moi. C’était comme si un esprit désincarné s’était introduit en moi. A cet instant précis, je n’étais plus maître de mon corps. Je me mis à prononcer des mots, dans une langue que je ne connaissais pas. Je formulais des phrases entières dans un langage incompréhensible et à une allure incroyable. J’étais conscient de mes paroles mais sans pouvoir les contrôler ! Cela ressemblait à une langue africaine, sous la forme d’une incantation ou quelque chose qui y ressemble fortement. Au bout de quelques minutes, l’abdomen de la guêpe a commencé à battre. Ses ailes se sont mises à bouger également. Puis, elle s’est remise sur ses pattes. La vie s’était donc, à nouveau, emparée de son corps ! Inouï ! Je n’en croyais pas mes yeux ! Aujourd’hui encore, je me pose la question de savoir pourquoi cet événement s’est produit, et pourquoi moi. Ce que je sais assurément, c’est que ce la xénoglossie existe réellement. Je suis persuadé que les paroles qui sont sorties de ma bouche ont vraiment eu un impact sur cette guêpe. Contrairement à la voyance ou à la guérison, je ne pense pas, malheureusement, que l’on puisse contrôler volontairement la xénoglossie. Dommage, car ce phénomène est véritablement époustouflant ! " Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Mes expériences mystiques : la voyance...
 

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"La voyance pourrait se définir par la faculté que possède une personne à visualiser de façon très nette - volontairement ou non - certains événements qui appartiennent au passé, au présent, voire à un futur plus ou moins proche. Sans être directement témoin dudit événement, celle-ci possède donc la capacité de « percevoir » distinctement une action, en outrepassant les limites de l’espace-temps. Ce curieux phénomène, inexplicable encore par la science, a cependant toujours existé. Je ne connais personne dans ma famille qui ait le « don » de voyance. Personnellement, je possède cette faculté depuis l’âge de 22 ans. Le facteur déclencheur est peut-être dû à mon expérience de l’ « éveil ». Bien sûr, le travail que j’ai accompli par la suite m’a permis de développer mes capacités. Aujourd’hui, je suis en mesure de rendre service à autrui par l’intermédiaire de flashs, de prémonitions, ou d’intuitions. Pour illustrer mes propos, je prendrai plusieurs exemples : Le premier exemple qui me vient en tête est celui où je me trouvais avec une personne - que je connaissais à peine – et avec laquelle je discutais de tout et de rien. Nous étions dehors et il faisait déjà nuit. Soudain, j’eus une vision : je vis une jeune fille habillée d’une salopette et d’un pull orange, avec la tête baissée en direction du sol. J’eus la forte intuition que cette jeune fille était la petite amie de mon interlocuteur. Cependant, je ne voyais toujours pas ses yeux. J’essayais de visualiser son visage, mais rien à faire : elle demeurait tête baissée. Là encore, j’eus l’intuition qu’elle était en train de faire quelque chose de précis. Je m’efforçais donc de discerner ses mains, et je vis qu’elle écrivait une lettre. Aussitôt, je dis à la personne: « Je vois une fille, aux longs cheveux châtains, vêtue d’une salopette en jean et d’un pull orange. Elle est en train d’écrire une lettre ». Il fût surpris que j’arrive à voir, dans le noir, des choses aussi précises. Je lui dis que j’avais certaines facultés et qu’il arrivait que cela se produise, de temps en temps, à mon insu. Sceptique, il sourit. Je lui proposais donc de contacter le lendemain matin sa dulcinée afin qu’elle lui dise ce qu’elle faisait la veille et comment elle était habillée. C’est ce qu’il fit. Les réponses fournies par sa petite amie concordaient exactement, et en tous points, avec ce que j’avais annoncé ! Un autre exemple de voyance que je pratique : le travail sur photo. A partir d’un simple cliché, je suis en mesure de définir la personnalité de l’individu, mais aussi de « lire » dans son passé, comme dans son présent. Ici, il est davantage question de ressenti. Je discerne, par exemple, les qualités et les défauts de la personne alors même que je ne la connais pas du tout. Ainsi, plusieurs fois, j’ai pu aider des amis ou des proches, et leur donner mon sentiment sur l’individu figurant sur la photo. Enfin, un exemple - somme toute similaire au précédent - mais qui dénote une approche plus directe. Il s’agit de définir la nature même d’une personne qui se trouve en face de moi, avec pour seules aides mon regard et mon intuition. Il est important de souligner ici qu’une confiance réciproque doit être établie, au préalable, entre le sujet et moi-même. En effet, cette expérience ne peut pas fonctionner si la personne est méfiante ou si elle met une barrière entre nous deux. Après un instant de concentration, j’invite la personne à se détendre et à me laisser faire. Placés face à face, je plonge alors mon regard dans le sien jusqu’à atteindre son « for intérieur ». En fait, c’est un peu comme si je lisais un livre à yeux ouverts ! J’arrive à ressentir énormément de choses et à savoir, par exemple, les points forts et les faiblesses de sa personnalité. Quelque fois, il m’arrive d’avoir en même temps une vision sur une autre personne que mon sujet connaît personnellement, mais dont j’ignore l’existence. Cela fait son effet, croyez-moi ! La voyance est donc pour moi un outil que j’utilise pour aider mon prochain. Comme la méditation et la guérison, je suis persuadé que tout un chacun est capable d’y arriver. La condition sine qua non est de faire preuve de patience et de vouloir améliorer, chaque jour, son potentiel. Car, une chose est sûre : c’est par le mérite que l’on s’élève !" Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   

 

 

 

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Sujet : Mes expériences mystiques : l'arbre...
 

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"Je vais vous relater un fait qui me semble intéressant dans la mesure où il met en scène une relation toute particulière entre l’homme et la nature. Cette histoire, véridique, s’est passée au printemps 1991, sur les hauteurs de la ville de Elbeuf, en normandie. J’avais décidé, avec mon ami Patrice B., d’aller visiter les grottes troglodytes situées non loin de chez lui. Nous prîmes donc la voiture pour nous rendre sur les lieux. Nous nous arrêtâmes sur le bord de la route afin de garer la voiture, et nous continuâmes notre route à pied. Il n’y avait, en effet, aucun autre moyen d’accéder aux grottes que celui d’emprunter les chemins de traverse. Nous sommes donc montés au sommet de la colline. Nous avons traversé une forêt d’arbres à feuilles caduques. Le temps était propice pour une petite promenade de ce genre : pas de vent, un grand soleil... bref, les conditions idéales pour apprécier le moment à sa juste valeur. Au bout de dix minutes, le spectacle s’offrait devant nous. Nous restâmes un moment sur place, essayant de capter l’énergie qui se dégageait de ces lieux. Puis, nous prîmes le chemin du retour. C’est à ce moment là, à mi-course, que j’entendis derrière moi un bruissement qui semblait provenir d’un arbre. Je dis à mon ami, qui se trouvait devant moi, de s’arrêter. Nous nous retournâmes donc pour essayer d’apercevoir un quelconque animal. Nous nous attendions, en effet, à voir surgir un écureuil, un oiseau, ou je ne sais quoi... mais pas du tout à ce qui allait se passer. Les feuilles de l’arbre commençaient à frémir, puis à s’agiter véritablement. Il n’y avait pas de vent et les autres arbres étaient immobiles. Nous regardions avec attention ce qui se tramait sous nos yeux, mais rien à faire : pas d’animal en vue, pas d’explication plausible. Soudain, un événement inattendu allait changer ma vie et ma relation avec la nature. Ce jeune arbre mesurait environ trois mètres de haut. Il se mit soudainement à pencher vers l’avant, dans ma direction. Je le regardais fixement. Il descendit lentement, très lentement, en direction du sol, jusqu’à se coucher littéralement à mes pieds. La cime de l’arbre ressemblait à une main fermée, mais dont le pouce et l’index semblait me désigner. Perplexe, je compris néanmoins le message. Ne sachant que penser, mon ami Patrice, certes un peu impulsif de nature, s’approcha de l’arbre. Il fut aussitôt repoussé par une odeur nauséabonde ! Il me dit alors : « Ah ! Tu ne sens pas ? C’est affreux ! » J’avoue que, l’espace d’un instant, je fus surpris de ne pas avoir senti, comme lui, cette odeur si infecte. Mais j’eus une intuition. Quelque chose allait se passer. Je dis donc à mon ami de reculer et de me laisser faire ; ce qu’il fit. Je m’avançais vers l’arbre, doucement, pas à pas. J’avais l’impression d’avoir été choisi pour quelque chose, comme si je devais être là à ce moment précis, et personne d’autre ! Ne cherchant pas trop à comprendre la situation, mais au contraire, adoptant une attitude réceptive, je me mis à prendre, de la main gauche, une branche de l’arbre. Je ressentis alors une sensation très forte. C’était comme si un courant électrique, de faible intensité, m’avait traversé tout le corps. J’avais l’impression, à cet instant précis, de tenir un câble dans lequel circulait du courant ! L’émotion était si présente qu’une larme perla sur ma joue. Cela durant deux à trois minutes, puis l’intensité s’amoindrit jusqu’à disparaître complètement. Je sus alors que c’était terminé ! Nous restâmes sur les lieux un moment pour essayer de comprendre ce qui s’était passé. Mais il n’y avait rien à comprendre : l’arbre avait seulement transmis ses dernières forces... rien de plus ! Cependant, depuis cet événement, je me sens à l’aise dans n’importe quelle forêt, comme si j’étais l’un des leurs ! J’ai reçu, j’en suis persuadé aujourd’hui, un véritable cadeau de Dame Nature. La question que je me pose toujours est la suivante : pourquoi moi ?" Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Mes expériences mystiques : L'amour... source de guérison
 

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"Mon évolution spirituelle faisait son chemin. J’avais, à cette époque, à peine dix-neuf ans. Depuis l’expérience de « l’éveil », j’avais l’impression de mieux comprendre le monde dans son ensemble. De manière intuitive, j’étais capable, devant n’importe quelle situation, de savoir ce que je devais faire, comment je devais le faire, et quand je devais le faire. Ainsi, j’acquis, au fur et à mesure, une force intérieure. L’occasion de transmettre cette force me fût donnée. A plusieurs reprises, pour des proches ou pour des amis, j’eus l’opportunité de soigner - par imposition des mains - des maux de tête, des migraines, des douleurs à l’estomac... mais aussi de vaincre le feu. La facilité avec laquelle j’opérais et les résultats probants que j’obtenais, me donnaient le courage de continuer dans cette voie. Bien sûr, je ne prétends pas avoir tout appris par mes propres moyens. J’ai été initié à certaines connaissances, notamment celles qui permettent de comprendre la véritable nature de l’homme et son environnement. Ainsi, au fil du temps, j’acquis le savoir nécessaire pour maîtriser mes propres facultés. Peu à peu, avec l’expérience, je mis au point une méthode afin d’accroître l’efficacité de mes actes. Cette méthode repose sur l’amour, l’envie de donner, de partager, et de transmettre ce que j’appelle la « force vitale ». La force vitale est ce qui lie chaque atome entre eux. Invisible à nos yeux physiques, elle n’en demeure pas moins présente. Elle peut être maîtrisée, et transmise à autrui afin de revitaliser un corps malade, enlever une douleur, et même faire des « miracles »… Lorsque je soigne quelqu’un, je le fais uniquement avec l’aide de mes mains et de ma pensée. La « guérison » si je puis m’exprimer ainsi, n’est due qu’au simple fait d’aimer intensément, avec le souci constant de purifier le corps et l’esprit de la personne concernée. Le corps et l’esprit sont, en effet, étroitement liés et l’un ne va pas sans l’autre. Pour soigner le corps, il faut au préalable soigner l’esprit ! Ainsi, lorsque j’impose les mains, une alchimie se crée. Le résultat est assuré, à la condition qu’il existe bel et bien, entre le patient et le soignant, une confiance réciproque. Outre l’élan d’amour que je transmets, je récite mentalement une phrase qui intensifie ma volonté de lutter et de vaincre : « Mal ! Quel que soit ta force et ta volonté, je t’ordonne de quitter ce corps immédiatement ! ». Cela ne fonctionne, bien sûr, qu’à la condition de croire réellement en ses facultés, de donner tout son amour, et de vouloir vaincre. En ce qui concerne le feu, je récite les mêmes paroles mais, à la différence des autres maux, je procède différemment. Pour enlever le feu, j’applique ma bouche à l’endroit précis de la brûlure et j’aspire le « mal ». En expirant, je pense fortement à expulser ce « mal » pour qu’il ne demeure pas en moi. Cette pratique doit être répétée une dizaine de fois, de façon lente, et avec le maximum de concentration. Je ne connais pas vraiment le processus qui résorbe le mal, mais je sais, assurément, que cette méthode est efficace. Sachez enfin, que tout un chacun est en mesure de faire de même. Je suis persuadé que l’homme possède en lui, à l’état latent, un pouvoir immense. Il suffit juste de se connaître, de vouloir se perfectionner, et de mettre en pratique le plus souvent possible. Une seule chose est sûre : sans amour, point de guérison ni de miracles ! " Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Mes expériences mystiques : l'éveil...
 

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"Comme je l’ai déjà dit, je me suis intéressé très tôt à l’étrange, au « surnaturel », ainsi qu’aux phénomènes paranormaux. J’étais également attiré par les différentes techniques qui permettent de s’épanouir, de méditer, et de trouver la paix. La méditation zen, avec la position du lotus, fût pour moi une révélation. La mise en pratique de cette technique m’a permis de connaître – un court instant - ce que Bouddha appelait l’illumination ou l’éveil. Il me prit un jour l’envie d’aller me recueillir dans un coin calme. Je choisis de m’adosser à un arbre pour méditer. Je me mis à contrôler ma respiration. Calmement, je fis en sorte de maîtriser parfaitement celle-ci en inspirant et en expirant profondément. Ensuite, je fixais mentalement mon cœur et je me mis à écouter ses battements... puis à vouloir les ralentir. Petit à petit, je commençais à sombrer dans une sorte d’« inconscience », comme si je m’étais endormi. Quelques minutes passèrent avant qu’une amie ne vienne vers moi et ne me « réveille » en m’appelant par mon prénom. Je sortis de mon « inconscience » et, pour la première fois de ma vie, je me sentis dans un état second. Il est très difficile d’exprimer avec des mots cet instant. La plénitude m’avait envahie. J’étais véritablement imprégné d’une force extraordinaire. Une force d’amour, de compassion, de sérénité. Je n’étais plus vraiment moi-même, comme si j’avais atteint un autre degré de conscience, plus spirituel, en harmonie avec tout ce qui m’entourait. Mon amie m’a demandé de lui venir en aide, car elle était dans une situation délicate avec son copain. Elle ne savait pas comment gérer la chose. En pleurs, elle vint donc vers moi. Toujours rempli de ce bien-être, je l’ai pris dans mes bras afin de la réconforter. Un énorme élan d’amour m’envahit. Je lui ai transmis toute cette énergie. Elle se sentit beaucoup mieux, et se calma. Elle était soulagée comme si son problème s’était évanoui. Je lui parlais à peine, mais ma force intérieure faisait tout. Peu de temps après, quelques minutes tout au plus, nous sommes allés rejoindre son petit ami. Je me mis à lui parler avec sérénité, calme, et maîtrise. Il a été surpris – je l’ai vu à son regard – de mon attitude si paisible, si tranquille, et pourtant si forte. Il se dégageait en moi une immense puissance. Je lui ai exposé très rapidement la solution à leur problème de couple. Cela fit l’effet escompté. La situation entre eux redevint claire et posée. Peu à peu je sortis de mon état second. Je perdis cette sérénité au fils des minutes qui s’écoulèrent. Cependant, je retins de cette expérience que l’illumination ou l’éveil est tout à fait possible pour chacun de nous. Le problème est surtout de maîtriser parfaitement et de façon pérenne cet état de conscience ; ce que je n’ai jamais pu réaliser à mon grand dam… Néanmoins, parce que je l’ai vécu, je peux témoigner que cela existe véritablement et que c’est une chose tout à fait unique à vivre." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Le monde de l'Au-delà...
 

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"Après avoir exposé mes idées sur le sens de la vie, l’homme et son libre arbitre, le passage de la vie terrestre à la vie céleste, et donner mon opinion sur le procédé qui nous permet de nous unir à la « Source », j’aimerais maintenant évoquer le monde de l’Au-delà. Nombre de personnes se refusent à l’idée qu’il puisse exister une vie après la vie ; la destruction du corps physique au moment de la mort ne pouvant qu’engendrer le néant. La survivance de l’âme est donc, pour elles, une ineptie. Pourtant, si l’on regarde attentivement les différents textes sacrés des principales religions, l’idée de l’existence d’un autre monde est déjà admise depuis fort longtemps. Le monde de l’Au-delà était pour les uns, un lieu de repos paisible, pour d’autres un lieu de jugement. Autrement dit, de tous temps, l’homme a considéré l’Au-delà non seulement comme une réalité mais aussi comme un passage obligé, une suite logique qui devait permettre la purification de l’âme. Le monde de l’Au-delà, tel que je le conçois, n’est rien d’autre qu’un lieu – non visible pour nos yeux physiques mais néanmoins bien réel - où l’âme du défunt se retrouve au moment de sa « transition » c’est-à-dire lorsqu’il quitte le monde terrestre. Le fait que nous ne percevions pas ce monde est dû à la différence de fréquences vibratoires qui existe entre les sphères du plan physique et celles du plan spirituel. Mais qu’en est-il de l’individu qui, subitement, se retrouve dans ce monde inconnu, impalpable et étrange ? Après avoir réalisé qu’il était passé d’un monde à l’autre, le défunt peut éprouver plusieurs sentiments. Ainsi, il peut ressentir soit un bien-être, soit une incompréhension de ce qui lui arrive, soit un refus total de la situation. Plus l’âme du défunt est tournée - pendant sa vie terrestre - vers le spirituel, vers la recherche de la « Source », plus il admettra facilement son sort. Ainsi, l’individu plutôt matérialiste restera fidèle à la matière et n’arrivera pas tout de suite à s’en détacher. Il lui faudra du temps pour effectivement réaliser qu’il se trouve dans une autre dimension où l’aspect matériel et le concret n’existent pas. Il est donc plus ou moins facile pour un défunt de quitter le monde terrestre selon sa sensibilité spirituelle et ses croyances. Je pense que le défunt reste un moment dans ce monde ; moment que nous ne pouvons pas quantifier avec nos repères terrestres du temps et de l’espace. Après un instant d’adaptation, il revoit le déroulement de sa vie, les bons et mauvais côtés. Ainsi, il juge par lui-même sa conduite et se rend compte de ses erreurs. Il est assisté dans sa démarche par des êtres de lumière. Bien souvent, il ressent le besoin d’aider ceux qui sont restés sur terre ; notamment ses proches. Ainsi, il trouvera le moyen de les assister dans leur vie quotidienne. Il veillera sur eux et, parfois, se manifestera par l’intermédiaire de signes souvent évocateurs. Alors, soyez attentifs, tendez l’oreille, car ils ne cessent de vous chuchoter combien ils vous aiment..." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Le karma...
 

A méditer :

"Si l’on admet que la réincarnation est possible, il convient maintenant d’étudier de plus près ce chemin qui nous mène vers la « Source ». Lors de notre vie terrestre, nous apprenons sur nous-mêmes et sur le monde qui nous entoure. La réincarnation étant une nécessité, nous revenons dans le monde terrestre avec un nouveau corps physique, tout en gardant ce que j’appelle notre « âme-personnalité ». Celle-ci conserve toutes les connaissances acquises antérieurement, même si de façon consciente nous ne nous en souvenons pas. Notre « âme-personnalité » s’affine au fur et à mesure des réincarnations successives dans la mesure où, par notre libre arbitre et les choix que nous faisons, nous tenons compte des erreurs du passé et que nous les corrigeons. Tant que la leçon n’est pas apprise, celle-ci se présente à nous de nouveau. C’est ce que l’on appelle communément le « karma ». Moteur même du processus de la vie et de l’évolution, le karma est la loi de « cause à effet ». Cela signifie que tout acte ou toute pensée engendre automatiquement une voire plusieurs conséquences tant sur le plan terrestre que sur le plan spirituel. Bien souvent, on perçoit le karma comme la sanction d’un comportement proscrit, comme la punition immanente destinée à ramener le fauteur dans le droit chemin. Personnellement, j’éprouve une certaine réticence vis-à-vis de ce point de vue. Ne serait-il pas indigne de la part de la « Source » de devoir sanctionner ceux qui s’écartent du chemin ? Ne serait-ce pas aller à l’encontre même du but ultime de « fusion dans le Grand Tout » que d’entretenir l’idée qu’il pourrait y avoir une quelconque volonté punitive ? A mon sens, l’homme est investi d’un pouvoir : le pouvoir d’être et de faire. Par l’usage du libre arbitre, il est un individu responsable. Dans l’exercice de cette liberté, je considère que le karma est plutôt un guide. Prenons l’exemple d’une pierre qui, lâchée d’une certaine hauteur, se dirige vers le sol, happée par la loi de gravitation universelle. Si je choisis de laisser mon pied sur la trajectoire de cette pierre, qui osera dire que les lois de la gravitation universelle viennent de me punir ? Ainsi, toute erreur commise, par les conséquences qu’elle implique, tend à nous rapprocher d’une plus grande maîtrise. Nous gardons quelque part la mémoire de nos expériences et par-là même nous évitons de reproduire nos erreurs. Bien sûr, ce qui est valable pour un individu est également valable pour un groupe, une société, un peuple, une nation, ainsi que pour toute l’humanité. Le karma est un guide, un fil d’Ariane, qu’il convient de suivre. Il est donc utile, pour notre évolution spirituelle, d’apprendre à se connaître, de discerner la réalité de l’apparence, de percevoir certains signes qui nous sont adressés, et d’être à l’écoute de son « moi intérieur ». Retenons que tout dans l’univers est régi par des lois dont l’organisation immanente est causale et que toute cause à un effet." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
9  
   
   
Sujet : La réincarnation...
 

A méditer :

"L’hypothèse selon laquelle tout ce qui nous entoure ne peut pas être le fruit du hasard, m’a suggéré qu’il devait exister un principe supérieur à l’homme, créateur tout puissant, et omniprésent en toutes choses. J’en suis venu à me demander si notre but sur terre n’était pas, finalement, de tendre vers cette « force supérieure ». Le moyen d’y parvenir serait d’atteindre une certaine spiritualité qui nous permettrait, à terme, de nous identifier à cette « Source » créatrice de toutes choses. La question qui se pose désormais est de savoir quel est le procédé qui permet à tout un chacun de s’élever spirituellement. Car en fait, l’homme étant libre de choisir entre le bien et le mal, il convient d’envisager le problème de l’individu qui choisit d’emblée la deuxième solution. En effet, qu’advient-il de celui qui n’a que faire de spiritualité ou de religion, qui ne voit que l’aspect matériel des choses, et qui se détourne de son prochain ? Existe-t-il pour lui une seconde chance ? A-t-il la possibilité de se racheter et ainsi pouvoir s’unir à la source de toute vie ? Et, quand bien même l’individu aurait choisit la voie du bien, lui suffit-il d’une vie pour s’unir à son créateur ? Il est improbable qu’un jour l’homme ait la certitude de connaître parfaitement le cycle de la vie dans son intégralité. Cependant, si l’on poursuit mon raisonnement et que l’on admet qu’il n’existe pas de hasard, force est de constater que cette « Source » est douée d’une intelligence incommensurable. Est-il alors dénué de sens de penser qu’elle possède également des sentiments, à l’image de l’homme qu’elle a créé ? Si la réponse est concevable, ce que je crois sincèrement, il n’est pas ridicule d’admettre qu’elle puisse laisser à sa créature la plus aboutie – j’entends l’homme – une ou plusieurs chances de connaître davantage son créateur et ses lois. Aussi, j’en viens à l’idée qu’il existe un moyen parfaitement crédible de racheter ses fautes. Ce moyen n’est autre que la réincarnation. Se réincarner signifie revivre sous une autre forme, sous une nouvelle apparence. Il faut entendre par-là que seule notre apparence physique change, mais notre âme et notre personnalité quant à elles ne changent pas. Elles ne font que s’affiner, que s’élever vers plus de spiritualité tout au long des réincarnations successives. La réincarnation est un procédé qui nous permet donc de pouvoir revivre sur terre une nouvelle vie, afin que nous rachetions nos fautes. C’est un peu comme si nous devions reprendre un chemin que nous avions un jour délaissé. Je laisse à votre réflexion ces quelques éléments. Mon but est avant tout que vous cherchiez votre propre vérité, même si je suis convaincu que l’élévation de l’âme vers cette « Source » unique, et le moyen d’y parvenir qu’est la réincarnation, sont à mon sens tout à fait justifiés. Que celui qui cherche, trouve !" Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : Le passage de la vie... à la vie
 

A méditer :

"Le cycle de la vie est-il aussi simple qu’il paraît ou nous cache t-il quelque chose ? La vie s’arrête t-elle après la mort ? Est-ce que la destruction de notre corps physique au moment de la mort signifie la fin de tout ? La mort reste pour le monde occidental un sujet tabou. Il est difficile d’en parler parce que l’inconnu fait peur. Evoquer son nom fait également ressortir des sentiments douloureux de notre passé. Nous avons tous, à un moment de notre vie, perdu un être cher, un ami, un voisin, voire même une personne que nous connaissions à peine, mais dont la disparition nous a affecté. L’homme est doté de sentiments, et compatir à la douleur de ses semblables fait partie de sa nature. Cependant, nous pouvons nous demander si la mort est l’aboutissement de notre vie ou, au contraire, le passage à une autre forme de vie. Autrement dit, existe-t-il une vie après la vie ? A cette question, je répondrai par l’affirmative. Mes expériences vécues avec les défunts, m’ont conforté à l’idée qu’il y a véritablement un monde – invisible à nos yeux physiques – où les âmes se retrouvent. Je ne tiens pas à polémiquer sur les croyances religieuses de chacun mais cela est un fait : l’Au-delà est une vérité qui se manifeste à nous d’une manière ou d’une autre. Il existe de nombreux signes qui, si nous sommes assez attentifs pour les décrypter, sont de véritables messages. Le plus souvent, ces messages envoyés ont pour but de témoigner de la survivance de l’âme après la mort, et de l’existence réelle d’un autre monde. Je prendrai, par exemple, la disparition d’un objet que l’on croyait avoir posé sur une table, qui demeure introuvable pendant un moment, et que l’on retrouve quelques jours après… précisément posé sur cette même table. Autre exemple : une solution à un problème que vous n’arriviez pas à résoudre et qu’une « intuition » - pour ne pas dire une petite voix - vous a soufflé. Ces signes sont une preuve que nos chers disparus nous assistent dans notre vie et nous aident à leur manière. La mort n’est pas le néant. Elle est seulement le passage de la vie terrestre à la vie céleste. Notre âme survit au temps et demeure éternelle. Mais que devient-elle ? Y a-t-il d’autres étapes que nous ignorons ? Existe t-il une face cachée, un pan de mur de notre future existence qui nous sera dévoilé une fois que nous aurons « transité » dans l’autre monde ? Je ne me permettrai pas de répondre à votre place : je vous livre simplement des pistes de réflexion. Cependant, j’aimerais vous soumettre une idée - certes pas nouvelle - mais qui, à mon avis, trouve toute sa pertinence pour donner un sens à notre vie. Cette idée se nomme : la réincarnation." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
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Sujet : L'Homme et son libre arbitre...
 

A méditer :

"L’homme se différencie des autres espèces de la création par sa pensée et son libre arbitre. Il possède donc un avantage indéniable : celui de choisir ! Par son libre arbitre, l’homme choisit donc la voie qu’il désire suivre. Il aspire à certaines choses et les réalise, plus ou moins, selon ses capacités et les opportunités qui se présentent à lui. Il éprouve alors une certaine satisfaction lorsque ses projets aboutissent et de l’amertume, voire du désespoir, lorsque ceux-ci ne trouvent pas d’écho. La question que je me pose est la suivante : l’homme use t-il, à bon escient, de son libre arbitre ? Peut-il atteindre par ses choix une certaine spiritualité qui lui permettrait, à terme, de s’identifier à la « Source » créatrice de toutes choses ? Pour répondre à ces questions, il suffit de regarder l’état du monde en général. L’actualité nous montre, en effet, que l’homme - à l’exception d’une minorité d’individus - semble plus enclin à se préoccuper de lui-même que de porter une attention particulière à son prochain. Au lieu d’élever sa pensée et sa spiritualité, de comprendre et de protéger son environnement, l’homme est aujourd’hui en proie à des intentions malsaines qui ne peuvent apporter que désillusions et pertes. Il me semble qu’il est grand temps de réagir ! Il convient donc que chacun prenne conscience de la gravité de la situation et qu’il fasse l’effort de changer en lui ce qui doit être changé. Ce travail intérieur doit non seulement être réalisé individuellement, mais aussi collectivement. En effet, l’humanité ne pourra évoluer spirituellement que s’il existe une sincère remise en question de chaque individu, de chaque famille, de chaque société, de chaque peuple et de chaque nation. Est-ce trop demander ? Non, je ne crois pas ! Chacun doit pouvoir, à son niveau, minimiser ses défauts et mettre en avant ses qualités. Faire le choix d’honorer valeurs et vertus, plutôt que vices et tentations, me semble à la portée de tous. N’hésitons donc pas à le faire, car l’avenir de l’homme et de son environnement en dépendent !" Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
6  
   
   
Sujet : Le sens de la Vie...
 

A méditer :

"Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? Quel est le sens de ma vie ? Chacun de nous s’est posé, au moins une fois dans sa vie, ces questions fondamentales. Bien souvent, celles-ci restent sans réponse durant une longue période. Puis, après réflexion, après avoir vécu quelques épreuves, nous trouvons peu à peu les réponses adéquates. Certains, pourtant, ne trouveront jamais d’issues satisfaisantes et seront sans doute frustrés de n’avoir pas pu, ou voulu, trouver un sens à leur existence. D’ailleurs, la question du sens de la vie peut être remise en cause : y a t-il vraiment un sens ? Pourquoi chercher quelque chose qui, vraisemblablement, n’existe pas ? Ne sommes nous pas sur terre tout simplement pour vivre puis mourir, car tel est le cycle de la vie ? En partant du postulat que tout ce qui nous entoure ne peut pas être le fruit du hasard, je pense qu’il existe bel et bien un principe supérieur à l’homme, créateur tout puissant, et omniprésent en toutes choses. A partir de là, est-il absurde de penser que le sens de la vie serait de tendre vers cette « force supérieure » ? En d’autres termes, l’homme ne trouverait-il pas un sens à sa vie en cherchant à se rapprocher le plus possible de cette source, en ne faisant qu’un avec elle ? A mon avis, l’homme peut trouver sa voie – et donc répondre aux questions qu’il se pose – en faisant l’effort de s’élever spirituellement, et ainsi se fondre avec le Tout. Je crois sincèrement qu’il doit faire évoluer sa pensée, sortir du matérialisme où il s’est emprisonné. Aujourd’hui, en effet, les préoccupations humaines sont plus tournées vers le pouvoir, l’argent et le sexe, que vers une véritable recherche de son identité, de son essence. Je pense que l’homme trouvera son chemin à la condition qu’il se remette en cause de façon sincère. Mais la route semble encore longue, très longue... Depuis des siècles, sa façon de penser a évolué... mais peut-être pas dans le bon sens ! L’homme s’est enfermé dans une sorte de prison terrestre au lieu de se libérer de la matière et d’avoir une vision plus ouverte sur son environnement. Il court actuellement un grand danger : celui de se perdre lui-même..." Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
5  
   
   
Sujet : Ce en quoi je crois !
 

A méditer :

"Depuis l’âge de treize ans, je me sens attiré inéluctablement par une vision plus subtile de mon environnement. En fait, j’ai toujours cru qu’il existait « autre chose » que le monde matériel dans lequel je vivais. J’aurai l’occasion, dans mes propos, de vous faire découvrir ce monde qui – bien qu’invisible à nos « yeux physiques » – n’en demeure pas moins une réalité. Ceux qui ont la chance d’avoir développé leur vision spirituelle – c’est ce que j’appelle « les yeux de l’esprit » - savent de quoi je parle. Mon but étant de rassembler et non de diviser, je ne parlerai ni de religion ni du nom que l’on pourrait donner à cette « force supérieure » qui, je le crois très sincèrement, gère à la fois le monde visible et invisible. Tout ce qui nous entoure ne peut pas être le fruit du hasard. Les hommes de science devraient être les premiers à reconnaître que tout ce qui existe dénote de l’ordre, de la logique, de la précision. Le hasard, quant à lui, aurait par définition, créé un monde confus, sans rigueur, sans beauté, sans harmonie. Il n’y a qu’à étudier la constitution de l’homme, des plantes et des fleurs, des animaux, ou bien regarder l’infinité du cosmos, pour se rendre à l’évidence qu’il existe bel et bien un principe supérieur à l’homme, créateur tout puissant, et omniprésent en toutes choses. Je ne crois pas à un total déterminisme où tout serait pensé et pré-établi à l’avance. Certaines choses le sont effectivement. J’entends, par exemple, l’évolution des espèces animales et végétales, sans oublier celle de l’homme quant à sa morphologie, mais également le moment précis où tout individu « transite » dans l’autre monde c’est-à-dire lorsqu’il quitte le monde physique au moment de la mort. En revanche, l’homme possède, à mon sens, son libre arbitre qui lui permet de choisir la voie qu’il va suivre. Les décisions qu’il prend engendrent des conséquences plus ou moins bonnes pour son avenir, mais dont la « force supérieure » que nous évoquions ne saurait être responsable. Inutile donc de s’en prendre à elle (ou à « Lui ») lorsqu’un malheur nous touche au plus profond de notre être, notamment lorsque l’un de nos proches décède. Sous prétexte d’injustice et d’incompréhension, nous accusons à tort - au point d’en devenir athée pour certains - car nous ignorons la finalité et le pourquoi des choses. Quelle formidable preuve d’égoïsme ! Quel manque de clairvoyance !" Extrait de "Je ne suis pas de ce monde..."

   
 
4  
   
   
Sujet : Le bonheur...
 

A méditer :

"La recherche du bonheur est une notion très fortement ancrée en nous. Or, bien souvent, nous vivons dans une peur constante. Nous avons peur de manquer : manquer de temps, d'argent, d'affection, d'amour... Nous dressons alors une liste de tout ce qui nous empêche de vivre dans la joie et la paix intérieure, jetant ainsi la pierre aux autres, aux événements extérieurs, mais jamais ou très peu à nous-mêmes. La question qui me vient à l'esprit est la suivante : notre propre bonheur ne commence-t-il pas dans l'acceptation de notre capacité à nous transformer et à changer notre vie ? Pour éviter ces moments de peur, il convient d'analyser finement la moindre de nos pensées et de nos croyances. Il est légitime de chercher si elles entretiennent en nous un sentiment de confiance - nous conduisant vers un état de sérénité - ou au contraire si elles développent des peurs, des besoins, des dépendances. Après analyse et réflexion, nous sommes capables de répondre. Dans le cas où la paix intérieure n'est pas acquise, il nous appartient de modifier nos croyances en développant un nouveau mode de pensée. Le bonheur ne peut alors se trouver que dans la décision de nous engager sur le chemin de la transformation. Certaines de nos pensées nous conditionnent et nous prédisposent à la souffrance. Nous nous rendons malheureux par les idées que nous nous faisons, ce qui alimente en nous des émotions. Il convient de contrôler et de gérer ces idées afin de ne garder dans notre mental que les pensées que nous jugeons positives et constructives. Ainsi, il nous faut être éveillé, dans l’ « ici » et le « maintenant », dans la conscience de notre corps, de notre souffle, de nos pensées, de nos paroles, de nos actions. Dès lors, le moment présent est source de joie. Trouver le bonheur, c'est donc se trouver soi-même. Délivrés de nos pensées négatives et de nos craintes, notre regard sur nous-mêmes et sur le monde se fait alors plus positif. En nous s'éveillent l'enthousiasme, la joie intérieure, la confiance, qui nous aident à accomplir notre destinée. Capable de s'aimer soi-même et d'aimer notre vie, nous ouvre à l'amour des autres et au service désintéressé. Créer du bonheur autour de soi, c'est aussi se donner du bonheur. Alors aimez, donnez, partagez, car le bonheur réside dans l'amour. Extrait de " Je ne suis pas de ce monde... "

   
 
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Sujet : La lutte...
 

A méditer :

"Il est un fait que nul ne peut nier : celui de dire que la vie est un combat. Lutter contre les aléas de la vie fait partie intégrante de notre quotidien et les épreuves que nous subissons finissent par nous user moralement, voire physiquement. Beaucoup se posent la question de savoir s’il est vraiment nécessaire de lutter, s’il ne vaudrait pas mieux baisser les bras plutôt que de se battre. D’autres utilisent des moyens artificiels comme la drogue pour oublier leur condition. Alors, quelle voie choisir ? L’homme semble toujours chercher des raccourcis pour acquérir la maîtrise de la vie. Remédier à des artifices n’est que pure perte de temps car ils viennent entraver notre développement personnel. Celui qui utilise ce procédé ne fait que se leurrer et il affaiblit par la même occasion sa force de caractère. Il perd également la faculté d’agir et de penser par lui-même. La voie à suivre n’est donc pas du côté de l’illusion mais tout au contraire du côté de la volonté et du courage. L’homme a besoin de lutter afin d’évoluer et de se développer. Il est nécessaire qu’il commette des erreurs afin de s’instruire. La lutte est indispensable car elle donne à l’homme l’impulsion pour triompher et, par conséquent, le moyen de se transformer en un être plus spiritualisé. La lutte fortifie le caractère et anoblit l’âme. Ainsi, grâce à l’usage actif et volontaire de son intelligence, l’homme accomplit son évolution et chaque effort personnel entrepris est une victoire qui le rapproche de la « Source ». En regardant autour de nous, il est facile de constater que la lutte est omniprésente : lutte du bien contre le mal, de la connaissance contre l’ignorance, de la vérité contre le mensonge... De même, en ce qui concerne la nature, la lutte pour la survie se livre sans cesse du plus petit animal au plus grand d’entre eux. S’il n’était pas nécessaire de lutter pour évoluer, la « Source » n’aurait pas créé la dualité – les deux opposés se disputant éternellement la suprématie. Sans la lutte, notre monde serait statique et inerte et la notion de progrès n’existerait pas. L’homme doit donc agir au lieu de fuir et d’éviter les vicissitudes de la vie. Il ne peut pas rester passif ou indifférent à tout ce qui se passe autour de lui et dans le monde, ni se réfugier dans des paradis artificiels qu’il crée lui-même. Il doit se faire le défenseur des causes nobles, des valeurs et vertus, et aider l’humanité à progresser spirituellement chaque fois que possible. C’est par l’effort et le mérite que l’homme se glorifie !" Extrait de " Je ne suis pas de ce monde... "

   
 
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Sujet : La souffrance...
 

A méditer :

" Depuis les temps les plus reculés, l'humanité a subi l'épreuve fondamentale de la douleur et des larmes. Les guerres, la perte d’un être cher, les amours déçus, ont été autant de souffrances qui ont, paradoxalement, permis à l'homme d'élever sa pensée. En effet, lorsqu’il souffre, l'homme éprouve une peine immense qui envahit son cœur. Elle fait alors apparaître en lui des sentiments, des pensées, des aspirations d'une profondeur inouïe. Cherchant à comprendre son utilité, il médita souvent et finit, avec le temps, par se rendre compte qu'elle était un moyen secret de communiquer avec le divin. Nous ne reconnaissons pas d'emblée le rôle de la souffrance car, pour beaucoup, la crainte de la douleur est plus forte que celle de la mort. Certains d'entre nous n'ont pas la force de s'interroger à son sujet, ni d'en saisir la finalité. La souffrance trouble nos sens, nous désorganise intérieurement, nous plonge dans le pire des cauchemars. La souffrance ne peut se comprendre que dans la mesure où on l'accepte. Elle fait partie du cycle de la vie et nous permet, par le mérite, d'accéder à la connaissance de notre « moi intérieur » et du monde qui nous entoure. Son expérience nous est difficile car cela, souvent, occasionne la rupture d'un ordre établi. Mais aucune joie ne saurait surpasser celle qui surgit de l'effort. Ce n'est qu'à partir du moment où nous comprenons que seul ce qui est spirituel a de l'importance, que nous prenons toutes les mesures nécessaires pour accéder au domaine de l'esprit. C'est selon ce qu'un homme a subi, par la mesure des épreuves qui ont été les siennes, que peut être définie la qualité de son âme. Le corps physique peut-être jeune, et cependant l'âme qui y demeure peut avoir vécu de riches expériences. Ainsi, l'homme qui a souffert porte dans son cœur une connaissance qui le conduit à la paix de l'esprit." Extrait de " Je ne suis pas de ce monde... "

   
 
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Sujet : Invitation à méditer...
  Je vous invite, dès à présent, à méditer sur différents sujets tirés de mes écrits. Le but est que chacun puisse, au travers de sa réflexion personnelle, trouver sa voie spirituelle et son plein épanouissement.
   
 

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